samedi 26 février 2011

Un samedi en famille

Bien contente d'avoir du  temps ce matin avec les 3 amours de ma vie.  Au menu, des recettes.  Quelques bonnes raisons m'amènent à ce choix.  Premièrement, mon fils frôle le 2 ans et n'est pas toujours évident ces temps-ci.  Une de ses fixations, le blender et les recettes.  Quand il est dans la cuisine, il est comme un roi dans son royaume.  Il trône fièrement debout sur sa chaise avec un fouet ou une cuillière de bois à la main.  Tout va bien dans le Royaume... tant qu'il est autorisé à aider.  Faire le pain, les toasts ou même le café de son père semble le passionner.  Il est heureux, jusqu'à temps que la maman dit que c'est terminé.  Là je vous épargne la scène.  Si vous avez des enfants de plus de 2 ans, vous comprenez peut-être (quoi que je n'avais jamais connu ça avec ma 1ere) et si vous avez des enfants plus jeunes, alors je ne vous ferez pas peur.  Peut-être vous connaîtrez plus tard, mais peut-être ferez-vous partie des chanceux épargnés.

Donc, pourquoi, en ce samedi matin ne pas joindre l'utile à l'agréable?  J'avais vu sur Facebook passer une recette de beurre de peanut maison.  Je ne l'ai jamais revu.  J'ai donc fait une recherche et trouvé plusieurs options.  Une consistait à mettre des peanuts (!) au robot. 2e étape; actionner le robot et 3e attendre un peu, 4e, déguster.  Assez simple, non.  Et comme nous sommes habitués au beurre d'arachide naturel, nous sommes habitués que ça ne goûte pas le sel ni le sucre.  Certaines recettes suggéraient l'ajout de sucre, de sel, de beurre ou de d'autres matières grasses.  On a décidé d'y aller simplement.  Arachides non salées,ce sera.  Ca me fait penser, dans le livre de cuisine de Laurent Godbout, Comme au chalet, il propose une recette de beurre d'arachide au choco (1/2 t de beurre d'arachide pour 4c.s de tartinade au choco).  J'essaierai de faire une version grano.  J'ai déjà une recette de Nutella maison.  Ce serait cool retrouver un peu le goût ds Reese en version santé en plus!  Donc, de retour à nos moutons.  Après avoir minutieusement mis les arachides au robot, l'avoir mis en marche et attendu quelques petites minutes, notre beurre d'arachide maison était à point.  C'était plus rapide que ce à quoi je m'attendais après avoir vu des commentaires sur le net.  Ah oui!  Et c'était bon sauf que...  mon amoureux qui d'habitude ne vient dans la cuisine que pour manger, a pris l'initiative du mettre du sel, 1c. à thé de sel.  C'était pas l'idée du siècle, surtout que maintenant, je trouve le Kraft salé!  Enfin, on le saura pour la prochaine fois! 




 









                                                                    


Ensuite, encore une fois, notre devenu classique pouding choco-santé.   Simultanément, ma fille et moi faisions nos muffins choco-bananes sans produit laitier ni oeuf.  Ensuite, réutilisation du blender pour un smoothie bananes-framboises et bleuts.

Voici la recette qui m'a souvent été demandé, soit celle des muffins

1 tasse de bananes écrasées (soit environ 2)
1 tasse et 1/4 de farine (j'utilise ma farine à pain bio blé entier moulue sur la meule, mais c'est pas nécessaire, une blanche fera l'affaire)
1/4 tasse d'huile (je mets celle que j'ai sous la main, soit l'huile d'olive)
1/4 tasse d'eau chaude
1/2 tasse decassonade
1/4 c à thé de sel
1c.à thé bicarbonate de soude

et souvent j'ajoute du germe de blé et des graines de lin moulues, sans oublier des pépites de chocolat, et à l'occasion des arachides ou des amandes.  Bref, ce que j'ai sous la main et qui me tente.

Faire cuire 20 min à 375 degrés
donne 12 muffins





Sur ce, bon appétit!

The sweetest!

J'ai eu un beau cadeau ce matin.  Normalement, la fin de semaine, mon chum se lève s'occuper de nos charmants mais matinaux enfants, et je reste un peu au lit.  Je suis une dormeuse.  Dans mon ancienne vie (c'est-à-dire pré-enfant), des nuits de 12 heures étaient pour moi non pas un luxe, mais un besoin.  Malheureusement, ce temps où j'avais ce temps est révolu.  Mais ça va, je crois qu'après tout ce temps, je commence à me sevrer du sommeil, moi qui n'aurais jamais cru cela possible.

Ce matin, j'entends cocotte pleurnicher.  Dernièrement, je crois qu'elle a des douleurs de croissance.  Que fais-je?  Je décide d'attendre, si elle ne nous demande pas, tant pis (ou tant mieux!)  Finalement, plus rien.  Peut-être était-elle endormie.  Peu après, elle se lève pour aller à la salle de bains.  J'appréhende qu'elle décide de venir nous rejoindre, mais non, elle retourne dans son lit.  Excellente initiative!  Il est environ 6ham.  Finalement, Fiston se réveille.  Et le fun commence.  Pour vrai.  J'entends ma grande se diriger dans la chambre de son frère adoré.  Ce dernier pleure.  Je sais que j'ai peut-être encore quelques minutes de sommeil devant moi, surtout  si mon chum se lève, mais je reste attentive.  J'écoute.  Et j'adore ce que j'entends. 

Elle commence; «Qu'est-ce qu'il y a?  Pourquoi tu pleures? » 
Et lui :«Loup, loup!»
Elle poursuis: «Tu as fait un cauchemar, tu as rêvé à un loup?  As-tu rêvé à un dragon?  Ils sont méchants eux.  Mais tu sais, nous on est gentils hein?  Si nous on ne serais pas gentils, on cracherait du feu. (!)  Tu veux que papa soit en forme, alors il faut qu'il se repose.  Tu veux sortir de ta bassinette?  Tu ne peux pas sortir tout seul, tu pourrais te faire des bobos.»  Et ainsi de suite...  Elle est tout simplement tellement sweet!

Je me suis levée, j'ai amené mon fils dans mon lit et je l'ai allaité.  Question de pouvoir resté au lit encore un peu.  Ensuite, il s'est levé et a rejoint sa soeur dans le salon.  Wow.  Nos 2 amours sont debouts et on peut se prélasser au lit.  Ce luxe revient.  Je n'ai pas resté au lit très longtemps, j'ai été rejoindre mes enfants chéris et je remercié ma fille pour avoir tout fait en son possible pour nous laisser nous reposer.  Ce matin, je me suis levée trop tôt, mais très contente et reconnaissante.

J'adore voir mes enfants grandir et gagner en autonomie.  J'apprécie tellement ce répit bien mérité.  J'ai l'impression qu'après toutes ces années de nuits fragmentées, de couches à changer (et à laver dans notre cas) bien que ça ne soit pas encore terminé, c'est déjà plus relax.  À la naissance de mon fils, on en avait deux aux couches.  Mes enfants se déplacent seuls, mangent seuls, s'expriment bien.  Je suis choyée d'avoir de si beaux enfants en bonne santé.  Mais, la famille va encore s'agrandir.  Partez pas de rumeur, c'est pas pour tout de suite.  Idéalement, on s'en reparlera dans quelques mois.  Mais, je crois bien que cette 3e grossesse pourrrait bien être la dernière.  J'ai hâte de profiter pleinement d'enfants un peu plus grands et indépendants.  Mais qui sait, si ce 3e ne nous fait pas la vie trop difficile, peut-être qu'il ne sera pas le dernier!  

mardi 22 février 2011

Un dessert apprécié des petits et grands!

Voici la 1ere recette que je mets en ligne!  Et elle n'est pas de moi!  Elle est extraite du livre de Tanya Bernard et Sarah KramerVous avez dit végan?.  J'ai acheté du tofu mou par erreur.  La recette de je devais faire nécessitait du tofu ferme et je me retrouvais prise avec un aliment que je n'utilise jamais.  Si je n'aurais pas su quoi faire avec, je l'aurais passé dans un smoothie.  Mais, grâce à ce livre, j'ai trouvé une succulente recette qui a su plaire à toute la famille.  Facile à réaliser, elle fera partie de mon répertoire sans aucun doute.  Donc, la voici;











Pouding au choco version grano 

1 tasse de tofu mou
1/4 tasse d'huile
1/2 tasse d'édulcorant
4 c.s. de poudre de cacao
1/4c t de sel
1 1/2c t d'extrait de vanille

Mettre tous les ingrédients au mélangeur, refroidir et déguster!

Pour moi édulcorant voulait dire sustitut de sucre.  J'ai donc mis moitié sirop d'érable et moitié cassonade.  Et c'était délicieux mais beaucoup trop sucré.  Concernant l'huile, j'ai opté pour celle de tournesol.  En 10 ans, je n'ai jamais acheté ni mangé de pouding, mais un dessert rapide et bon comme celui-là avec du tofu, j'achète! 


Fin de semaine mémorable

Cette fin de semaine, j'ai eu le plaisir (quel euphémisme!) de passer du temps en excellente compagnie dans un lieu enchanteur.  Nous étions 15, des femmes uniquement et j'ai vu... qu'ais-je vu au fait?  Comment le décrire? Peut-être ce que l'on peut appelé la solidarité féminine d'une certaine façon.  On dirait que nous, les femmes, sommes reconnues pour se juger, pour ne pas dire se bitcher, plus souvent qu'à notre tour, pour ne pas toujours être douce entre nous.  Ce que j'ai vu et entendu durant ce week-end, c'est des propos sur des sujets quelques fois, comment dire, sensibles, délicats, voir tabous.  En tant que mères, nous avons évidemment parler de notre marmaille, de notre façon de lui donner naissance, de la nourrir, de l'éduquer.  Bien évidemment, 15 personnes, d'âge, de valeurs et d'expériences différentes ne peuvent pas toutes partager les même idéologies et c'est bien de cette façon.  Je suis enchantée d'avoir entendu des femmes discuté de leur différence d'opinion dans le plus grand respect.  Des fois de la curiosité, aucument malsaine et dépourvue de tout jugement, mais simplement démontrant une ouverture d'esprit, donnait lieu à des questions afin de partager sur un même sujet avec des opinions divergeantes.

Tout ceci étant dit, il ne s'agissait aucunement d'une fin de semaine thérapeutique d'introspection quant à notre maternage.  Le tout à débuté vendredi sous un soleil des plus rayonnants.  Une participante avait eu l'excellente idée de nous fixer rendez-vous au St-Hubert sur notre chemin.  Nous avons donc brisé la glace avec celles ayant accepter le rendez-vous et nous avons pris le chemin de notre super gîte par la suite.  Encore une fois, comme la dernière, nous avons marché dans le bois avec nos lampes de poche.  La pleine lune était superbe et reflétait sur le lac gelé.  Un feu nous attendait à notre arrivé.

Des femmes inspirantes étaient au rendez-vous.  Inspirantes de plein de façon.  Une, entre autre, représente pour moi un exemple de rigeur, de constante, de force, de persévérance et d'organisation.  Je l'avais rencontré en octobre et c'est avec plaisir que je l'ai retrouvé.  Une autre participante m'a impressionné par ses facultés d'apprentissage de tricot par le biais d'internet, ce qui est impossible pour moi.  Je dois faire ça «live» avec quelqu'un, impossible d'apprendre avec un livre ni seulement par le biais du web.  Cette femme est doté d'un ses de l'observation remarquable et semble est dotée de tous les talents!  Du tricot, à la couture, au dessin en n'omettant pas les travaux plus manuels.  Lors de la soirée de samedi, j'ai été plus qu'heureuse du laisser-aller d'une autre participante lors de nos chants mémoraux accompagnés à la guitare par notre sympathique aubergiste que nous retrouvions pour une 2e fois!  J'ai en eu mal aux côtes tellement j'ai ri!  Dans un autre ordre d'idée, j'ai encore eu le privilège d'avoir une conversation enrichissante démontrant à quel point l'être humain est capable de faire preuve d'ouverture d'esprit avec une Muse aussi rencontrée en octobre.  C'est dans une ambiance de légèreté, de liberté et de laisser-aller que la fin de semaine s'est déroulée.  Et de réativité, bien sûr!

Ces fins de semaines sont magnifiques, mais un danger guette toutes les participantes; y devenir accro!



vendredi 4 février 2011

Ce moment

{ce moment} - Un rituel du vendredi par Soule Mama trouvé chez M comme Maman et sur Les stars Filantes. Une seule photo - aucun mot - capturant un moment de la semaine. Un simple, spécial, extraordinaire moment. Un moment que nous désirons capturer, savourer et se rappeler pour toujours. Si vous êtes inspirées à faire la même chose, laissez ici un lien vers votre 'moment' dans les commentaires pour que tous puissent aller le voir sur votre blogue.



mardi 25 janvier 2011

Mes petits riens, défi de Mamanboh

Ces petits riens qui sont tout à la fois.  Voici une partie de ma liste de ces petits instants qui mettent du soleil dans une journée. C'est un défi de Mamanbooh que je m'apprête à relever. 


Les câlins inattendus et totalement gratuits de nos enfants.

Mes siestes avec eux où je peux les observer dormir tranquillement et où le temps semblent s'arrêter.

Les après-midi où tout le monde s'endort à l'intérieur de 10 minutes.

Ces moments où je les entends jouer ensemble et que je peux profiter pour faire autre chose.  Profiter de l'autonomie nouvelle dont ils font preuve.

La bonne odeur du pain maison qui sera prêt sous peu.

Les longues marches avec mon père et les enfants qui me font de plus en plus apprécier l'hiver.

Les flocons qui tombent si lentement qu'on dirait qu'ils sont suspendus au ciel.

Les moments où j'entends ma grande consoler son frère du haut de ses 3 ans et demi en lui disant :«Inquiète-toi pas, je suis là!»  ou encore «tu sais, je vais toujours t'aimer!»

À 9h pm savourer le silence dans la maison alors que la marmaille dort enfin et que la journée est officiellement terminée.

Les débuts de journée où avant de nous mettre en marche, je remplis les pages de mon journal créatif alors que les enfants s'occupent avec la pâte à modeler et les crayons.

Entendre ma fille lire ces livres tranquillement dans sa chambre chaque soir avant de s'endormir.

Avoir leur collaboration pour l'habillage d'hiver.  (je suis consciente d'être très chanceuse là-dessus, entre autre!)

Avoir le luxe de pouvoir tremper dans le bain avec un livre pendant que mon mari prend la relève avec les enfants.

Avoir le privilège de rester à la maison avec les enfants, de les voir grandir tranquillement, sans être toujours à la course, décider le cours de chaque journée, bref, prendre le temps

Et un dernier, mais non le moindre, savoir que je peux toujours compter sur ma famille au besoin, eux sans qui plusieurs projets n'auraient pu voir le jour (ou du moins ils auraient été interminables)


Tous ces petits riens qui ne coûtent rien mais qui sont d'une valeur inestimables!

vendredi 21 janvier 2011

Maman... tout simplement

Bon, j'ai déjà commencé 2 billets, que je terminerai, mais je me devais d'écrire celui-ci.  Ce n'est pas une nouvelle pour personne si j'affirme que dès que l'on apprend que l'on aura un enfant, des questions surgissent.  Quel genre de parent serons-nous?  Quelles valeurs souhaitons-nous inculquer, etc.. 

Quatre années se sont écoulées depuis le début de mon aventure au coeur de la maternité.  J'ai travaillé jusqu'à 35 semaines de grossesse pour accoucher d'une merveilleuse petite fille en juin 2007.  J'avais prévu retourner au travail, à raison de 4 jours semaine après mon congé de maternité.  Quelques mois après avoir donné naissance, cette option n'en était plus une pour moi.  Comme plusieurs mamans, je souhaitais continuer de passer le plus de temps possible auprès de mon enfant, même lorsqu'elle aurait passé un an.  Donc, je souhaitais devenir mamentrepreneure.  Et comme domaine, quoi de mieux que la périnatalité.  Je pris donc les formations nécessaires pour devenir instructrice en massage pour bébé et en langage de signes pour bébé.  Ensuite sont venues les formations pour enseigner les cours d'auto-hypnose pour la naissance, Hypno-Naissance et Hypno-Vie.  Lors du début de mes cours, ma fille avait environ 6 mois.  Je voulais mettre les choses en marche afin d'en retirer un revenu une fois mon RQAP terminé.  Cocottre était alors, et est toujours à temps plein à la maison et lorsqu'elle était âgée de 14 mois, son frère était déjà en route, tel que planifié.  Finalement, je n'ai jamais vraiment cherché à développé Bébé Zen, mon entreprise.  Je donne des cours sur demande, sans faire de la publicité.  L'idée de départ était évidemment d'avoir un revenu.  Depuis mon plus jeune âge, je désire être indépendante financièrement et jamais je n'aurais envisagé être mère à la maison et dépendante financièrement.  Fiston est maintenant rendu à 20 mois.  J'ai des contrats occasionnellement et j'adore donner des cours.  Mais, honnêtement, je n'en ressens pas le besoin.  Ni financièrement, ni pour me changer les idées.

Cette semaine, j'ai été à un déjeuner de réseautage de Mamanpreneures (http://mamanpreneures.com/).  Je voulais y aller pour réseauter bien sûr.  Souvent, les demandes de formations viennent de la Rive-Sud et j'espérais me faire connaître davantage localement.  Dès le début de la rencontre, je suis devenue songeuse.  Une réflexion déjà amorcée s'est continuée.  Le concept des rencontres et du regroupement est très intéressant.  On y mentionnait qu'il y aurait des évènements où des mères entrepreneures seraient reconnues pour leur entreprise.  Et je me denandais quels seraient les critères.  J'imagine que ce serait peut-être sur la façon de concillier travail-famille.  Ou peut-être pas, est-ce seulement la portion entreprise qui serait jugée?  Qui serait récompensé, l'entreprise ayant connu une plus grande croissance?  Je n'en ai aucune idée.  Pour certaines,  réussir leur conciliation pourrait vouloir dire travailler moins de 10 heures par semaine tandis que pour d'autres, ça voudrait dire en faire 60.  Comment juger?  Je ne remets pas du tout à cause l'organisation.  Je me répète, c'est super d'avoir cette ressource.  Cependant, après réflexion, je ne m'y retrouve pas.

C'est pas évident savoir comment balancer le côté entrepreneur et le côté mère.  C'est en constante évolution, les enfants grandissants et leurs besoins changent tout comme ceux de l'entreprise.  De mon côté, je vais me concentrer sur mon côté maman.  C'est avec plaisir que je donnerai des cours sur demande, mais je ne pousserai pas.  Je mets l'emphase sur ma famille.  C'est mon choix et je suis plus qu'à l'aise avec.  Je ne porte pas de jugement sur celles qui choisissent autrement, tout ça ce sont des choix et il s'agit d'être à l'aise avec et de les faire consciemment.

Les enfants grandissent et je peux affirmer que la période actuelle est sûrement la plus belle et la plus «relaxe» à ce jour.  Grâce à M (http://mcommemuses.blogspot.com/) et à Julie, une amie du secondaire, je me suis remis au dessin et je laisse une plus grande place à la céativité, et ce, pour le plus grand bien de toute la famille.  Dès le déjeuner terminé, nous sortons la pâte à modeler, les crayons et les papiers.  On s'amuse un moment et ensuite, lors que la journée à démarré du bon pied, là on se met, doucement, en mode «productif.»  Un peu de ménage, de ramassage et ensuite un peu de jeu avant d'aller s'aérer dehors.  On rentre bien revigorés et on a un peu de temps avant que le papa nous rejoigne pour dîner.  Ensuite, c'est la siesta pour TOUT le monde, maman y compris.  Non, mais, quoi demander de mieux?  Ma fille, lorsqu'on l'interrogait sur ce que untel ou autre faisait dans la vie répondit lorsqu'il s'agit de nommer mon occupation ; «Maman est toujours en vacances!»  Ok, c'est pas toujours vrai, c'est pas toujours de tout repos et je callerais bien off des fois, mais jamais je ne troquerais mes enfants pour un patron!  Vive  les vacances!