vendredi 29 avril 2011

Mon passage à la Guilde Culinaire

Connaissez-vous la Guilde Culinaire?  J'en avais déjà entendu parler et leurs ateliers de préparation m'intéressaient particulièrement.  On peut en autre voir le décor de ce merveilleux endroit où se retrouvent les épicuriens de ce monde qui désirent parfaire leurs connaissances culinaires à l'émission Ca va chauffer et Recettes en vedette.

J'ai navigué maintes fois sur leur site internet, https://www.laguildeculinaire.com/fr/accueil, parcourant la liste exhaustive des cours offerts.  Mon choix s'est arrêté sur le cours Technique de base 1., mais je ne me suis jamais inscrite...  Et l'espace d'un instant, je me suis questionné (surestimée) sur la pertinence de ce cours, moi qui en connaît de plus en plus sur la cuisine.  Mardi dernier, sur leur page Facebook, qu'est-ce qui m'attendait?  Oh que oui, un tirage.  Et pas n'importe lequel, une place pour le cours du même soir sur...  les techniques de base avec le chef Nabil El Kahyal.  J'envoie sans tarder mon courriel pour confirmer mon inscription.  Petit détail, le tirage se fait en après-midi, le cours débute à 18hres à Montréal (soit entre 1 et 2hres de route selon le trafic) et je suis seule à la maison avec les enfants et sans voiture.  Qu'à cela ne tienne, je gagnerai et m'organiserai. 

Vers 14h30, je reçois le courriel m'annonça la très bonne nouvelle.  Allant à contre-courant du trafic, j'arrivai sans problème une heure plus tard avec trois-quart d'heure d'avance.  J'en profite pour faire (et refaire) le tour de la boutique et me déniche un superbe livre que je désirais depuis un moment mais que je n'avais réussi à jamais trouvé.  J'attendais avec grande impatience le début du cours.  Et puis, l'heure tant attendue arriva!  On ouvrit les portes du local, splendide.  Très simple, efficace, mis en valeur mais sobre.  J'avais apporté mon appareil photo et j'avais déjà choisi l'endroit que j'avais l'intention de photographier à la fin du cours (après bien sûr avoir demandé la permission.)  Il y avait un miroir sur lequel était inscrit le logo dans lequel se refletait le décor de la Guilde.

Et le cours commença.  Notre chef Nabil, accompagné de sa sympathique assistance Marjolaine, débutèrent sans tarder. Je me rendis vite à l'évidence que le cours allait être plus que pertinent et j'étais sous le charme de la Guilde, de leur immense cuisine et de leur brigade.  Tout était expliqué simplement, efficacement et c'est en mettant les mains à la pâte que nous avons pu mettre en pratique nos connaissances fraîchement acquises.  On a débuté par la préparation d'un fondant au chocolat, poursuivit avec un potage parmentier, un crécy, des côtelettes de porc farcis à la tapenade d'olive, des champignons, des courgettes sautées au balsamique blanc et une sauce à la moutarde de dijon.  Durant le déroulement de la préparation, le chef nous partage ses trucs du métier pour gagner en efficacité et le repas en saveurs.  Comme le disait notre chef, c'est ce qui fait la différence entre un bon repas et un excellent repas.  Je suis plus qu'enchanté de m'être initié à la Guilde et j'ai bien l'intention de récidiver.  Vous l'aurez compris, je suis sous le charme des lieux, de la bouffe et des gens qu'abritent le 6381 boul St-Laurent.

Ah oui, et cette photo (que j'avais même l'intention de faire encadrer!)?  Eh bien...  le cours était parfait, la durée et tout, mais dû à un malaise, j'ai quitté quelques minutes avant la fin, alors qu'on en était à dresser nos assiettes.  Alors, on oublie la photo et même la repas et le vin en bonne compagnie.  Je sais c'est poche, très très poche.  Mais j'en garde un excellent souvenir et j'ai quand même pu goûter au fruit de notre labeur le lendemain grâce au «doggie bag» gentiment préparé par Nabil.  Bref, que vous commenciez à cuisiner, cherchiez à parfaire vos connaissances culinaires ou apprendre des techniques ou mets particuliers, la Guilde saura vous choyez, et n'oubliez pas la boutique!  Si  vous passez, prenez une photo pour moi!

vendredi 22 avril 2011

Moi, végétalienne???

Croyez-le ou non, ça pourrait être possible!  Même moi, il n'y a pas si longtemps, je n'y aurais jamais cru.  Vous vous demandez pourquoi, aimant la viande et en ayant mangé (exclusivement!) toute ma vie, je serais prête l'éliminer de mon alimentation.  Et bien, pour plusieurs raisons.  D'abord, mes grossesses m'ont sensibilisés, disons-le, m'ont obligé à me prendre en main et apporter des modifications à mon alimentation.  Par contre, ces changements n'ont malheuresement pas été suffisants à mon avis, ni durable.  Pour être franche, ma consommation actuelle de légumes, ou plutôt celle d'il n'y a pas si longtemps, se limitait à de la salade chaque jour, et quelque fois par semaine, des potages et des pommes de terre.  Rien à se relouer par terre!  Mais retournons au pourquoi?  Je pourrais répondre «pourquoi pas», mais ce serait trop simple, quoi qu'il y a un peu de ça.  Par contre, ce ne serait pas suffisant comme motivation pour apporter des changements durables.  1erement, pour des raisons de santé.  Je ne peux pas me leurrer et croire que mes (anciennes) habitudes étaient l'idéal côté santé et qu'il n'en découlerait aucune conséquences à moyen ou long terme.  De plus, il y a eu plusieurs cas de cancer dans ma famille dont certains ont des liens directs avec une grande consommation de viande rouge.  Ai-je reçu la sagesse pour mon 30e anniversaire sans le savoir?  En lisant le super livre The kind diet, il est impossible de passer à côté aussi du côté environnemental ni celui des animaux.  De plus, tout est expliqué de façon à s'assurer de ne manquer de rien; ni de fer, ni de calcium, ni de protéine.  Alors, si on peut se passer de viande, pourquoi ne pas le faire?

Je me suis rendu compte aussi que le livre de recettes Soupesoup offrait de nombreuses recettes végétaliennes et inspirantes. De plus, j'ai l'occasion de visiter ce resto dimanche le 1er mai, grâce au Tricothon organisé par L'effet créa

Il y a eniron un an, je m'étais inscrite à un atelier sur l'alimentation vivante chez Masso Zen.  Ce fut un petit pas dans la bonne direction.  Le 30 mai prochain, j'irai chez Crudessence pour un atelier sur l'art de la déshydratation.  J'ai tellement hâte de découvrir ce resto n'ayant au menu que des plats végétaliens et d'alimentation vivante.  Ils ont aussi un Académie où une mutltitude d'ateliers sont offerts.

Sur ce, bonne appétit!

mardi 19 avril 2011

Virage à 180 degrés!

La semaine dernière, j'ai reçu ma commande d'Amazon.  C'est avec empressement que j'ai commencé à dévoré le livre d'Alicia Sylverstone The kind diet.  Elle avait fait une appration à Oprah il y a un bon moment pour y présenter ce livre et ça m'était resté en tête.  Il n'est pas question de régime, ça ne m'intéresserait pas.  Il s'agit d'un mode de vie, au même titre que lorsqu'on parle de régime méditéranéen.  Mais dans le livre en question, il est question de végétalisme.

Bon, vous savez sûrement que de l'âge de 5 ans à 25 ans, je n'ai pas ingurgité grand chose autre que de la viande.  Et depuis ma 1ere grossesse, j'essaie de rétablir un équilibre, ce qui est loin d'être évident, et je ne peux pas dire mission accomplie, mais je m'améliore.  Le livre de cette actrice hollywoodienne est plus que convaincant.  Je suis déjà pas mal renseignée sur l'importance de l'alimentation dans la santé, mais elle va encore plus loin en parlant aussi des conséquences environnementales de la consommation des produits animaliers.  Saviez-vous que pour produire votre steak de 16oz qui sera délicieux sur le bbq, nécessitera l'équivalent de votre consommation d'eau pour la douche pour 6 mois!!!  On parle ici de 2500 gallons d'eau utilisée par livre de boeuf!  (ref: Dr George Borgstrom who chairs the Food Science and Human Nutrition Dept of the College of Agriculture and Natural Resources at Michigan University.)

Je souhaite diminué de façon considérable ma consommation de viande, et si j'y arrive, pourquoi pas m'en passer.  Le problème est le suivant; la remplacer par quoi?  Je crois que c'est là où j'en suis dans ma lecture.  C'est ce que j'aime de ce livre.  Il ne s'agit pas que de recettes, quoi qu'il en regorge, mais aussi d'informations pratiques et utiles, quoi qu'inquiétante, sur notre alimentation industrielle occidentale.  Le bon côté cette fois-ci, c'est qu'on a une alternative et des arguments de taille pour nous en faire prendre conscience.



Depuis samedi dernier, je crois n'avoir consommé qu'une fois de la viande.  Et ce, sans l'avoir planifié consciemment et sans m'être compliqué la vie.  Par contre, mes nouvelles recettes n'ont pas fait l'unanimité.  Enfin, on en essayera d'autres!  Vendredi dernier, j'ai fait de l'hummus aux poivrons rôtis à partir de pois chiches que j'ai fait germé.  Je me suis aussi inspiré du livre de Caroline Dumas Soupesoup et j'ai concocté une soupe froide aux mangues, concombres et lime.  (On est tellement loin de ma zone de confort!  Le goût est bien, mais pour moi, une soupe, ça ce mange chaud.)  J'ai aussi fait un potage de patates douces à la lime et un lassi à la mangue.  On a aussi fait notre yogourt maison.  Hier, c'était la soupe à l'oignon et tomates de Ricardo et la soupe espagnole crémeuse aux amandes (encore une fois de Caroline Dumas.)  On a aussi mangé une délicieuse pizza maison au saumon fumé avec béchamel maison.  J'ai hâte de découvrir d'autres nouvelles recettes et tellement hâte de commencer le jardin!  Si j'arrive à modifier mes habitudes alimentaires à ce point, c'est qu'il y a de l'espoir pour tout le monde!       

il y a aussi le site http://www.thekindlife.com/, je n'ai pas pris le temps de le regarder, mais je suis certaine qu'il y a une foule de trucs intéressants

jeudi 7 avril 2011

La belle vie!

C'est calme dans la maison.  Pas de rush, les enfants ne font pas encore à l'école et j'ai le privilège de pouvoir rester à la maison avec eux.  Des fois, avec de jeunes enfants, une maison tranquille n'est pas nécessairement bon signe.  Je me risque à aller voir ce qu'ils mijotent dans ma chambre...  Cocotte est sous la couette et Fiston, collé contre elle, lui «lit» une histoire!  Je suis très reconnaissante de ne pas connaître «l'heure de pointe» du matin, devoir se dépêcher, préparer enfants, lunchs, sacs à couches, transport, etc...

Je suis consciente que ce toutes ne voudraient pas être à ma place.  Je sais que ça ne convient pas à tout le monde et c'est parfait comme ça.  Mais, moi, ce matin, je suis très contente d'être où je suis avec la famille que j'ai!

mercredi 6 avril 2011

Qu'est-ce qu'on mange pour souper?

Bon, j'écoute présentement Oprah.  Ils y parlent de leur Vegan challenge, soit de ne rien manger provenant d'animaux durant 7 jours.  Ni viande, oeuf, lait, beurre, etc... rien, absolument rien d'animal.  Ce qui m'amène, encore une fois, à faire une réflexion. 

À l'âge de 5 ans, aller savoir pourquoi, j'ai décidé de me convertir au carnivorisme.  Bravo ma grande!  CE ne fût pas la meilleure décision de ma vie, quoi que je n'ai jamais semblé en souffrir.  En gros, rien d'autre que de la viande.  Pas de pâte, excepté des spagetthi, ni de riz, et SURTOUT aucun fruit ni légume.  Lorsque je suis tombé enceinte de ma fille à 25 ans, j'ai consulté une nutritionniste.  Mais, même avant, j'avais déjà entrepris des petits pas.  Je suis tombé enceinte de ma fille deux mois après l'avoir désiré.  Ce que l'histoire ne dit pas, c'est que 2 ans auparavant, on avait aussi essayé de concevoir.  Il n'y avait rien à faire, puisque mes cycles m'étaient pas suffisamment long pour qu'il y ait ovulation, donc conception.  Aucune explication n'a été émise par les médecins, aucun même début d'hypothèse.  J'ai cessé de consommer du lait de vache (moi qui en buvait une quantité industrielle), et j'ai commencé à m'entraîner.  Lorsque la question de bébé est été remise sur la table, peut-être que ma corps était plus disposé à concevoir et donner la vie.

Donc, de retour chez la nutritionniste.  Je m'attendais tellement à me faire chicaner.  Je n'avais jamais senti la nécessité de changer mes habitudes alimentaires avant.  Avec le long conditiionnement que j'avais, c'est loin d'être évident.  On m'a donc donné des objectifs qui me semblaient réalisables, soit consommer (de mémoire) 3 portions de fruits et légumes par jour.  Le problème ne résidant pas tant dans ce que je mangeais que dans ce que je ne consommais pas.  Je n'achète aucune liqueure, ni cochonnerie.  Mais je ne voulais pas que mon bébé manque de quoi que ce soit.  (La nutritionniste m'a expliqué que ce ne serait pas le cas.  La nature est bien faite et bébé irait «gruger» dans mon corps ce qui ne serait pas fourni par mon alimentation.)  Bref, 3 portions, ça me va.  Par contre, avec mon condionnement (fruits et légumes = répugnants à la puissance 1000), je suis encore incapable de manger la majorité de ces aliments.  Par contre, au blender, ça va bien.  Donc, par ici potages et smoothies!  Je peux aussi prendre du jus de légume... tout en grimaçant! 

J'ai réellement de la difficulté à prendre l'habitude de consommer un minimum de fruits et légumes.  Depuis 5 ans, mon alimentation a changé, mais de dire qu'il y a place à l'amélioration serait un euphémisme!  Je suis beaucoup plus ouverte aux changements, à goûter de nouveaux aliments.  Mais, comme j'ai déjà lu quelque part, s'il peut être de facile des changements, c'est tout aussi facile de ne pas les faire. 

Je me donne un défi, et vous en êtes témoins, je crois, et j'espère en entendre parler,  je m'engage à consommer 4 portions de fruits et légumes par jour et de m'entraîner 4 jours par semaine.  Voilà c'est dit, je ne peux plus reculer.

Souhaitez moi bonne chance, et tous les conseils, recettes santé et trucs sont les bienvenus.  Et vous, que mangerez-vous pour souper?

samedi 26 février 2011

Un samedi en famille

Bien contente d'avoir du  temps ce matin avec les 3 amours de ma vie.  Au menu, des recettes.  Quelques bonnes raisons m'amènent à ce choix.  Premièrement, mon fils frôle le 2 ans et n'est pas toujours évident ces temps-ci.  Une de ses fixations, le blender et les recettes.  Quand il est dans la cuisine, il est comme un roi dans son royaume.  Il trône fièrement debout sur sa chaise avec un fouet ou une cuillière de bois à la main.  Tout va bien dans le Royaume... tant qu'il est autorisé à aider.  Faire le pain, les toasts ou même le café de son père semble le passionner.  Il est heureux, jusqu'à temps que la maman dit que c'est terminé.  Là je vous épargne la scène.  Si vous avez des enfants de plus de 2 ans, vous comprenez peut-être (quoi que je n'avais jamais connu ça avec ma 1ere) et si vous avez des enfants plus jeunes, alors je ne vous ferez pas peur.  Peut-être vous connaîtrez plus tard, mais peut-être ferez-vous partie des chanceux épargnés.

Donc, pourquoi, en ce samedi matin ne pas joindre l'utile à l'agréable?  J'avais vu sur Facebook passer une recette de beurre de peanut maison.  Je ne l'ai jamais revu.  J'ai donc fait une recherche et trouvé plusieurs options.  Une consistait à mettre des peanuts (!) au robot. 2e étape; actionner le robot et 3e attendre un peu, 4e, déguster.  Assez simple, non.  Et comme nous sommes habitués au beurre d'arachide naturel, nous sommes habitués que ça ne goûte pas le sel ni le sucre.  Certaines recettes suggéraient l'ajout de sucre, de sel, de beurre ou de d'autres matières grasses.  On a décidé d'y aller simplement.  Arachides non salées,ce sera.  Ca me fait penser, dans le livre de cuisine de Laurent Godbout, Comme au chalet, il propose une recette de beurre d'arachide au choco (1/2 t de beurre d'arachide pour 4c.s de tartinade au choco).  J'essaierai de faire une version grano.  J'ai déjà une recette de Nutella maison.  Ce serait cool retrouver un peu le goût ds Reese en version santé en plus!  Donc, de retour à nos moutons.  Après avoir minutieusement mis les arachides au robot, l'avoir mis en marche et attendu quelques petites minutes, notre beurre d'arachide maison était à point.  C'était plus rapide que ce à quoi je m'attendais après avoir vu des commentaires sur le net.  Ah oui!  Et c'était bon sauf que...  mon amoureux qui d'habitude ne vient dans la cuisine que pour manger, a pris l'initiative du mettre du sel, 1c. à thé de sel.  C'était pas l'idée du siècle, surtout que maintenant, je trouve le Kraft salé!  Enfin, on le saura pour la prochaine fois! 




 









                                                                    


Ensuite, encore une fois, notre devenu classique pouding choco-santé.   Simultanément, ma fille et moi faisions nos muffins choco-bananes sans produit laitier ni oeuf.  Ensuite, réutilisation du blender pour un smoothie bananes-framboises et bleuts.

Voici la recette qui m'a souvent été demandé, soit celle des muffins

1 tasse de bananes écrasées (soit environ 2)
1 tasse et 1/4 de farine (j'utilise ma farine à pain bio blé entier moulue sur la meule, mais c'est pas nécessaire, une blanche fera l'affaire)
1/4 tasse d'huile (je mets celle que j'ai sous la main, soit l'huile d'olive)
1/4 tasse d'eau chaude
1/2 tasse decassonade
1/4 c à thé de sel
1c.à thé bicarbonate de soude

et souvent j'ajoute du germe de blé et des graines de lin moulues, sans oublier des pépites de chocolat, et à l'occasion des arachides ou des amandes.  Bref, ce que j'ai sous la main et qui me tente.

Faire cuire 20 min à 375 degrés
donne 12 muffins





Sur ce, bon appétit!

The sweetest!

J'ai eu un beau cadeau ce matin.  Normalement, la fin de semaine, mon chum se lève s'occuper de nos charmants mais matinaux enfants, et je reste un peu au lit.  Je suis une dormeuse.  Dans mon ancienne vie (c'est-à-dire pré-enfant), des nuits de 12 heures étaient pour moi non pas un luxe, mais un besoin.  Malheureusement, ce temps où j'avais ce temps est révolu.  Mais ça va, je crois qu'après tout ce temps, je commence à me sevrer du sommeil, moi qui n'aurais jamais cru cela possible.

Ce matin, j'entends cocotte pleurnicher.  Dernièrement, je crois qu'elle a des douleurs de croissance.  Que fais-je?  Je décide d'attendre, si elle ne nous demande pas, tant pis (ou tant mieux!)  Finalement, plus rien.  Peut-être était-elle endormie.  Peu après, elle se lève pour aller à la salle de bains.  J'appréhende qu'elle décide de venir nous rejoindre, mais non, elle retourne dans son lit.  Excellente initiative!  Il est environ 6ham.  Finalement, Fiston se réveille.  Et le fun commence.  Pour vrai.  J'entends ma grande se diriger dans la chambre de son frère adoré.  Ce dernier pleure.  Je sais que j'ai peut-être encore quelques minutes de sommeil devant moi, surtout  si mon chum se lève, mais je reste attentive.  J'écoute.  Et j'adore ce que j'entends. 

Elle commence; «Qu'est-ce qu'il y a?  Pourquoi tu pleures? » 
Et lui :«Loup, loup!»
Elle poursuis: «Tu as fait un cauchemar, tu as rêvé à un loup?  As-tu rêvé à un dragon?  Ils sont méchants eux.  Mais tu sais, nous on est gentils hein?  Si nous on ne serais pas gentils, on cracherait du feu. (!)  Tu veux que papa soit en forme, alors il faut qu'il se repose.  Tu veux sortir de ta bassinette?  Tu ne peux pas sortir tout seul, tu pourrais te faire des bobos.»  Et ainsi de suite...  Elle est tout simplement tellement sweet!

Je me suis levée, j'ai amené mon fils dans mon lit et je l'ai allaité.  Question de pouvoir resté au lit encore un peu.  Ensuite, il s'est levé et a rejoint sa soeur dans le salon.  Wow.  Nos 2 amours sont debouts et on peut se prélasser au lit.  Ce luxe revient.  Je n'ai pas resté au lit très longtemps, j'ai été rejoindre mes enfants chéris et je remercié ma fille pour avoir tout fait en son possible pour nous laisser nous reposer.  Ce matin, je me suis levée trop tôt, mais très contente et reconnaissante.

J'adore voir mes enfants grandir et gagner en autonomie.  J'apprécie tellement ce répit bien mérité.  J'ai l'impression qu'après toutes ces années de nuits fragmentées, de couches à changer (et à laver dans notre cas) bien que ça ne soit pas encore terminé, c'est déjà plus relax.  À la naissance de mon fils, on en avait deux aux couches.  Mes enfants se déplacent seuls, mangent seuls, s'expriment bien.  Je suis choyée d'avoir de si beaux enfants en bonne santé.  Mais, la famille va encore s'agrandir.  Partez pas de rumeur, c'est pas pour tout de suite.  Idéalement, on s'en reparlera dans quelques mois.  Mais, je crois bien que cette 3e grossesse pourrrait bien être la dernière.  J'ai hâte de profiter pleinement d'enfants un peu plus grands et indépendants.  Mais qui sait, si ce 3e ne nous fait pas la vie trop difficile, peut-être qu'il ne sera pas le dernier!