Voici la 1ere recette que je mets en ligne! Et elle n'est pas de moi! Elle est extraite du livre de Tanya Bernard et Sarah KramerVous avez dit végan?. J'ai acheté du tofu mou par erreur. La recette de je devais faire nécessitait du tofu ferme et je me retrouvais prise avec un aliment que je n'utilise jamais. Si je n'aurais pas su quoi faire avec, je l'aurais passé dans un smoothie. Mais, grâce à ce livre, j'ai trouvé une succulente recette qui a su plaire à toute la famille. Facile à réaliser, elle fera partie de mon répertoire sans aucun doute. Donc, la voici;
Pouding au choco version grano
1 tasse de tofu mou
1/4 tasse d'huile
1/2 tasse d'édulcorant
4 c.s. de poudre de cacao
1/4c t de sel
1 1/2c t d'extrait de vanille
Mettre tous les ingrédients au mélangeur, refroidir et déguster!
Pour moi édulcorant voulait dire sustitut de sucre. J'ai donc mis moitié sirop d'érable et moitié cassonade. Et c'était délicieux mais beaucoup trop sucré. Concernant l'huile, j'ai opté pour celle de tournesol. En 10 ans, je n'ai jamais acheté ni mangé de pouding, mais un dessert rapide et bon comme celui-là avec du tofu, j'achète!
mardi 22 février 2011
Fin de semaine mémorable
Cette fin de semaine, j'ai eu le plaisir (quel euphémisme!) de passer du temps en excellente compagnie dans un lieu enchanteur. Nous étions 15, des femmes uniquement et j'ai vu... qu'ais-je vu au fait? Comment le décrire? Peut-être ce que l'on peut appelé la solidarité féminine d'une certaine façon. On dirait que nous, les femmes, sommes reconnues pour se juger, pour ne pas dire se bitcher, plus souvent qu'à notre tour, pour ne pas toujours être douce entre nous. Ce que j'ai vu et entendu durant ce week-end, c'est des propos sur des sujets quelques fois, comment dire, sensibles, délicats, voir tabous. En tant que mères, nous avons évidemment parler de notre marmaille, de notre façon de lui donner naissance, de la nourrir, de l'éduquer. Bien évidemment, 15 personnes, d'âge, de valeurs et d'expériences différentes ne peuvent pas toutes partager les même idéologies et c'est bien de cette façon. Je suis enchantée d'avoir entendu des femmes discuté de leur différence d'opinion dans le plus grand respect. Des fois de la curiosité, aucument malsaine et dépourvue de tout jugement, mais simplement démontrant une ouverture d'esprit, donnait lieu à des questions afin de partager sur un même sujet avec des opinions divergeantes.
Tout ceci étant dit, il ne s'agissait aucunement d'une fin de semaine thérapeutique d'introspection quant à notre maternage. Le tout à débuté vendredi sous un soleil des plus rayonnants. Une participante avait eu l'excellente idée de nous fixer rendez-vous au St-Hubert sur notre chemin. Nous avons donc brisé la glace avec celles ayant accepter le rendez-vous et nous avons pris le chemin de notre super gîte par la suite. Encore une fois, comme la dernière, nous avons marché dans le bois avec nos lampes de poche. La pleine lune était superbe et reflétait sur le lac gelé. Un feu nous attendait à notre arrivé.
Des femmes inspirantes étaient au rendez-vous. Inspirantes de plein de façon. Une, entre autre, représente pour moi un exemple de rigeur, de constante, de force, de persévérance et d'organisation. Je l'avais rencontré en octobre et c'est avec plaisir que je l'ai retrouvé. Une autre participante m'a impressionné par ses facultés d'apprentissage de tricot par le biais d'internet, ce qui est impossible pour moi. Je dois faire ça «live» avec quelqu'un, impossible d'apprendre avec un livre ni seulement par le biais du web. Cette femme est doté d'un ses de l'observation remarquable et semble est dotée de tous les talents! Du tricot, à la couture, au dessin en n'omettant pas les travaux plus manuels. Lors de la soirée de samedi, j'ai été plus qu'heureuse du laisser-aller d'une autre participante lors de nos chants mémoraux accompagnés à la guitare par notre sympathique aubergiste que nous retrouvions pour une 2e fois! J'ai en eu mal aux côtes tellement j'ai ri! Dans un autre ordre d'idée, j'ai encore eu le privilège d'avoir une conversation enrichissante démontrant à quel point l'être humain est capable de faire preuve d'ouverture d'esprit avec une Muse aussi rencontrée en octobre. C'est dans une ambiance de légèreté, de liberté et de laisser-aller que la fin de semaine s'est déroulée. Et de réativité, bien sûr!
Ces fins de semaines sont magnifiques, mais un danger guette toutes les participantes; y devenir accro!
Tout ceci étant dit, il ne s'agissait aucunement d'une fin de semaine thérapeutique d'introspection quant à notre maternage. Le tout à débuté vendredi sous un soleil des plus rayonnants. Une participante avait eu l'excellente idée de nous fixer rendez-vous au St-Hubert sur notre chemin. Nous avons donc brisé la glace avec celles ayant accepter le rendez-vous et nous avons pris le chemin de notre super gîte par la suite. Encore une fois, comme la dernière, nous avons marché dans le bois avec nos lampes de poche. La pleine lune était superbe et reflétait sur le lac gelé. Un feu nous attendait à notre arrivé.
Des femmes inspirantes étaient au rendez-vous. Inspirantes de plein de façon. Une, entre autre, représente pour moi un exemple de rigeur, de constante, de force, de persévérance et d'organisation. Je l'avais rencontré en octobre et c'est avec plaisir que je l'ai retrouvé. Une autre participante m'a impressionné par ses facultés d'apprentissage de tricot par le biais d'internet, ce qui est impossible pour moi. Je dois faire ça «live» avec quelqu'un, impossible d'apprendre avec un livre ni seulement par le biais du web. Cette femme est doté d'un ses de l'observation remarquable et semble est dotée de tous les talents! Du tricot, à la couture, au dessin en n'omettant pas les travaux plus manuels. Lors de la soirée de samedi, j'ai été plus qu'heureuse du laisser-aller d'une autre participante lors de nos chants mémoraux accompagnés à la guitare par notre sympathique aubergiste que nous retrouvions pour une 2e fois! J'ai en eu mal aux côtes tellement j'ai ri! Dans un autre ordre d'idée, j'ai encore eu le privilège d'avoir une conversation enrichissante démontrant à quel point l'être humain est capable de faire preuve d'ouverture d'esprit avec une Muse aussi rencontrée en octobre. C'est dans une ambiance de légèreté, de liberté et de laisser-aller que la fin de semaine s'est déroulée. Et de réativité, bien sûr!
Ces fins de semaines sont magnifiques, mais un danger guette toutes les participantes; y devenir accro!
vendredi 4 février 2011
Ce moment
{ce moment} - Un rituel du vendredi par Soule Mama trouvé chez M comme Maman et sur Les stars Filantes. Une seule photo - aucun mot - capturant un moment de la semaine. Un simple, spécial, extraordinaire moment. Un moment que nous désirons capturer, savourer et se rappeler pour toujours. Si vous êtes inspirées à faire la même chose, laissez ici un lien vers votre 'moment' dans les commentaires pour que tous puissent aller le voir sur votre blogue.
mardi 25 janvier 2011
Mes petits riens, défi de Mamanboh
Ces petits riens qui sont tout à la fois. Voici une partie de ma liste de ces petits instants qui mettent du soleil dans une journée. C'est un défi de Mamanbooh que je m'apprête à relever.
Les câlins inattendus et totalement gratuits de nos enfants.
Mes siestes avec eux où je peux les observer dormir tranquillement et où le temps semblent s'arrêter.
Les après-midi où tout le monde s'endort à l'intérieur de 10 minutes.
Ces moments où je les entends jouer ensemble et que je peux profiter pour faire autre chose. Profiter de l'autonomie nouvelle dont ils font preuve.
La bonne odeur du pain maison qui sera prêt sous peu.
Les longues marches avec mon père et les enfants qui me font de plus en plus apprécier l'hiver.
Les flocons qui tombent si lentement qu'on dirait qu'ils sont suspendus au ciel.
Les moments où j'entends ma grande consoler son frère du haut de ses 3 ans et demi en lui disant :«Inquiète-toi pas, je suis là!» ou encore «tu sais, je vais toujours t'aimer!»
À 9h pm savourer le silence dans la maison alors que la marmaille dort enfin et que la journée est officiellement terminée.
Les débuts de journée où avant de nous mettre en marche, je remplis les pages de mon journal créatif alors que les enfants s'occupent avec la pâte à modeler et les crayons.
Entendre ma fille lire ces livres tranquillement dans sa chambre chaque soir avant de s'endormir.
Avoir leur collaboration pour l'habillage d'hiver. (je suis consciente d'être très chanceuse là-dessus, entre autre!)
Avoir le luxe de pouvoir tremper dans le bain avec un livre pendant que mon mari prend la relève avec les enfants.
Avoir le privilège de rester à la maison avec les enfants, de les voir grandir tranquillement, sans être toujours à la course, décider le cours de chaque journée, bref, prendre le temps
Et un dernier, mais non le moindre, savoir que je peux toujours compter sur ma famille au besoin, eux sans qui plusieurs projets n'auraient pu voir le jour (ou du moins ils auraient été interminables)
Tous ces petits riens qui ne coûtent rien mais qui sont d'une valeur inestimables!
Les câlins inattendus et totalement gratuits de nos enfants.
Mes siestes avec eux où je peux les observer dormir tranquillement et où le temps semblent s'arrêter.
Les après-midi où tout le monde s'endort à l'intérieur de 10 minutes.
Ces moments où je les entends jouer ensemble et que je peux profiter pour faire autre chose. Profiter de l'autonomie nouvelle dont ils font preuve.
La bonne odeur du pain maison qui sera prêt sous peu.
Les longues marches avec mon père et les enfants qui me font de plus en plus apprécier l'hiver.
Les flocons qui tombent si lentement qu'on dirait qu'ils sont suspendus au ciel.
Les moments où j'entends ma grande consoler son frère du haut de ses 3 ans et demi en lui disant :«Inquiète-toi pas, je suis là!» ou encore «tu sais, je vais toujours t'aimer!»
À 9h pm savourer le silence dans la maison alors que la marmaille dort enfin et que la journée est officiellement terminée.
Les débuts de journée où avant de nous mettre en marche, je remplis les pages de mon journal créatif alors que les enfants s'occupent avec la pâte à modeler et les crayons.
Entendre ma fille lire ces livres tranquillement dans sa chambre chaque soir avant de s'endormir.
Avoir leur collaboration pour l'habillage d'hiver. (je suis consciente d'être très chanceuse là-dessus, entre autre!)
Avoir le luxe de pouvoir tremper dans le bain avec un livre pendant que mon mari prend la relève avec les enfants.
Avoir le privilège de rester à la maison avec les enfants, de les voir grandir tranquillement, sans être toujours à la course, décider le cours de chaque journée, bref, prendre le temps
Et un dernier, mais non le moindre, savoir que je peux toujours compter sur ma famille au besoin, eux sans qui plusieurs projets n'auraient pu voir le jour (ou du moins ils auraient été interminables)
Tous ces petits riens qui ne coûtent rien mais qui sont d'une valeur inestimables!
vendredi 21 janvier 2011
Maman... tout simplement
Bon, j'ai déjà commencé 2 billets, que je terminerai, mais je me devais d'écrire celui-ci. Ce n'est pas une nouvelle pour personne si j'affirme que dès que l'on apprend que l'on aura un enfant, des questions surgissent. Quel genre de parent serons-nous? Quelles valeurs souhaitons-nous inculquer, etc..
Quatre années se sont écoulées depuis le début de mon aventure au coeur de la maternité. J'ai travaillé jusqu'à 35 semaines de grossesse pour accoucher d'une merveilleuse petite fille en juin 2007. J'avais prévu retourner au travail, à raison de 4 jours semaine après mon congé de maternité. Quelques mois après avoir donné naissance, cette option n'en était plus une pour moi. Comme plusieurs mamans, je souhaitais continuer de passer le plus de temps possible auprès de mon enfant, même lorsqu'elle aurait passé un an. Donc, je souhaitais devenir mamentrepreneure. Et comme domaine, quoi de mieux que la périnatalité. Je pris donc les formations nécessaires pour devenir instructrice en massage pour bébé et en langage de signes pour bébé. Ensuite sont venues les formations pour enseigner les cours d'auto-hypnose pour la naissance, Hypno-Naissance et Hypno-Vie. Lors du début de mes cours, ma fille avait environ 6 mois. Je voulais mettre les choses en marche afin d'en retirer un revenu une fois mon RQAP terminé. Cocottre était alors, et est toujours à temps plein à la maison et lorsqu'elle était âgée de 14 mois, son frère était déjà en route, tel que planifié. Finalement, je n'ai jamais vraiment cherché à développé Bébé Zen, mon entreprise. Je donne des cours sur demande, sans faire de la publicité. L'idée de départ était évidemment d'avoir un revenu. Depuis mon plus jeune âge, je désire être indépendante financièrement et jamais je n'aurais envisagé être mère à la maison et dépendante financièrement. Fiston est maintenant rendu à 20 mois. J'ai des contrats occasionnellement et j'adore donner des cours. Mais, honnêtement, je n'en ressens pas le besoin. Ni financièrement, ni pour me changer les idées.
Cette semaine, j'ai été à un déjeuner de réseautage de Mamanpreneures (http://mamanpreneures.com/). Je voulais y aller pour réseauter bien sûr. Souvent, les demandes de formations viennent de la Rive-Sud et j'espérais me faire connaître davantage localement. Dès le début de la rencontre, je suis devenue songeuse. Une réflexion déjà amorcée s'est continuée. Le concept des rencontres et du regroupement est très intéressant. On y mentionnait qu'il y aurait des évènements où des mères entrepreneures seraient reconnues pour leur entreprise. Et je me denandais quels seraient les critères. J'imagine que ce serait peut-être sur la façon de concillier travail-famille. Ou peut-être pas, est-ce seulement la portion entreprise qui serait jugée? Qui serait récompensé, l'entreprise ayant connu une plus grande croissance? Je n'en ai aucune idée. Pour certaines, réussir leur conciliation pourrait vouloir dire travailler moins de 10 heures par semaine tandis que pour d'autres, ça voudrait dire en faire 60. Comment juger? Je ne remets pas du tout à cause l'organisation. Je me répète, c'est super d'avoir cette ressource. Cependant, après réflexion, je ne m'y retrouve pas.
C'est pas évident savoir comment balancer le côté entrepreneur et le côté mère. C'est en constante évolution, les enfants grandissants et leurs besoins changent tout comme ceux de l'entreprise. De mon côté, je vais me concentrer sur mon côté maman. C'est avec plaisir que je donnerai des cours sur demande, mais je ne pousserai pas. Je mets l'emphase sur ma famille. C'est mon choix et je suis plus qu'à l'aise avec. Je ne porte pas de jugement sur celles qui choisissent autrement, tout ça ce sont des choix et il s'agit d'être à l'aise avec et de les faire consciemment.
Les enfants grandissent et je peux affirmer que la période actuelle est sûrement la plus belle et la plus «relaxe» à ce jour. Grâce à M (http://mcommemuses.blogspot.com/) et à Julie, une amie du secondaire, je me suis remis au dessin et je laisse une plus grande place à la céativité, et ce, pour le plus grand bien de toute la famille. Dès le déjeuner terminé, nous sortons la pâte à modeler, les crayons et les papiers. On s'amuse un moment et ensuite, lors que la journée à démarré du bon pied, là on se met, doucement, en mode «productif.» Un peu de ménage, de ramassage et ensuite un peu de jeu avant d'aller s'aérer dehors. On rentre bien revigorés et on a un peu de temps avant que le papa nous rejoigne pour dîner. Ensuite, c'est la siesta pour TOUT le monde, maman y compris. Non, mais, quoi demander de mieux? Ma fille, lorsqu'on l'interrogait sur ce que untel ou autre faisait dans la vie répondit lorsqu'il s'agit de nommer mon occupation ; «Maman est toujours en vacances!» Ok, c'est pas toujours vrai, c'est pas toujours de tout repos et je callerais bien off des fois, mais jamais je ne troquerais mes enfants pour un patron! Vive les vacances!
Quatre années se sont écoulées depuis le début de mon aventure au coeur de la maternité. J'ai travaillé jusqu'à 35 semaines de grossesse pour accoucher d'une merveilleuse petite fille en juin 2007. J'avais prévu retourner au travail, à raison de 4 jours semaine après mon congé de maternité. Quelques mois après avoir donné naissance, cette option n'en était plus une pour moi. Comme plusieurs mamans, je souhaitais continuer de passer le plus de temps possible auprès de mon enfant, même lorsqu'elle aurait passé un an. Donc, je souhaitais devenir mamentrepreneure. Et comme domaine, quoi de mieux que la périnatalité. Je pris donc les formations nécessaires pour devenir instructrice en massage pour bébé et en langage de signes pour bébé. Ensuite sont venues les formations pour enseigner les cours d'auto-hypnose pour la naissance, Hypno-Naissance et Hypno-Vie. Lors du début de mes cours, ma fille avait environ 6 mois. Je voulais mettre les choses en marche afin d'en retirer un revenu une fois mon RQAP terminé. Cocottre était alors, et est toujours à temps plein à la maison et lorsqu'elle était âgée de 14 mois, son frère était déjà en route, tel que planifié. Finalement, je n'ai jamais vraiment cherché à développé Bébé Zen, mon entreprise. Je donne des cours sur demande, sans faire de la publicité. L'idée de départ était évidemment d'avoir un revenu. Depuis mon plus jeune âge, je désire être indépendante financièrement et jamais je n'aurais envisagé être mère à la maison et dépendante financièrement. Fiston est maintenant rendu à 20 mois. J'ai des contrats occasionnellement et j'adore donner des cours. Mais, honnêtement, je n'en ressens pas le besoin. Ni financièrement, ni pour me changer les idées.
Cette semaine, j'ai été à un déjeuner de réseautage de Mamanpreneures (http://mamanpreneures.com/). Je voulais y aller pour réseauter bien sûr. Souvent, les demandes de formations viennent de la Rive-Sud et j'espérais me faire connaître davantage localement. Dès le début de la rencontre, je suis devenue songeuse. Une réflexion déjà amorcée s'est continuée. Le concept des rencontres et du regroupement est très intéressant. On y mentionnait qu'il y aurait des évènements où des mères entrepreneures seraient reconnues pour leur entreprise. Et je me denandais quels seraient les critères. J'imagine que ce serait peut-être sur la façon de concillier travail-famille. Ou peut-être pas, est-ce seulement la portion entreprise qui serait jugée? Qui serait récompensé, l'entreprise ayant connu une plus grande croissance? Je n'en ai aucune idée. Pour certaines, réussir leur conciliation pourrait vouloir dire travailler moins de 10 heures par semaine tandis que pour d'autres, ça voudrait dire en faire 60. Comment juger? Je ne remets pas du tout à cause l'organisation. Je me répète, c'est super d'avoir cette ressource. Cependant, après réflexion, je ne m'y retrouve pas.
C'est pas évident savoir comment balancer le côté entrepreneur et le côté mère. C'est en constante évolution, les enfants grandissants et leurs besoins changent tout comme ceux de l'entreprise. De mon côté, je vais me concentrer sur mon côté maman. C'est avec plaisir que je donnerai des cours sur demande, mais je ne pousserai pas. Je mets l'emphase sur ma famille. C'est mon choix et je suis plus qu'à l'aise avec. Je ne porte pas de jugement sur celles qui choisissent autrement, tout ça ce sont des choix et il s'agit d'être à l'aise avec et de les faire consciemment.
Les enfants grandissent et je peux affirmer que la période actuelle est sûrement la plus belle et la plus «relaxe» à ce jour. Grâce à M (http://mcommemuses.blogspot.com/) et à Julie, une amie du secondaire, je me suis remis au dessin et je laisse une plus grande place à la céativité, et ce, pour le plus grand bien de toute la famille. Dès le déjeuner terminé, nous sortons la pâte à modeler, les crayons et les papiers. On s'amuse un moment et ensuite, lors que la journée à démarré du bon pied, là on se met, doucement, en mode «productif.» Un peu de ménage, de ramassage et ensuite un peu de jeu avant d'aller s'aérer dehors. On rentre bien revigorés et on a un peu de temps avant que le papa nous rejoigne pour dîner. Ensuite, c'est la siesta pour TOUT le monde, maman y compris. Non, mais, quoi demander de mieux? Ma fille, lorsqu'on l'interrogait sur ce que untel ou autre faisait dans la vie répondit lorsqu'il s'agit de nommer mon occupation ; «Maman est toujours en vacances!» Ok, c'est pas toujours vrai, c'est pas toujours de tout repos et je callerais bien off des fois, mais jamais je ne troquerais mes enfants pour un patron! Vive les vacances!
vendredi 7 janvier 2011
Ce moment
{ce moment} - Un rituel du vendredi par Soule Mama trouvé chez M comme Maman et sur Les stars Filantes. Une seule photo - aucun mot - capturant un moment de la semaine. Un simple, spécial, extraordinaire moment. Un moment que nous désirons capturer, savourer et se rappeler pour toujours. Si vous êtes inspirées à faire la même chose, laissez ici un lien vers votre 'moment' dans les commentaires pour que tous puissent aller le voir sur votre blogue.
samedi 1 janvier 2011
Enfants; to sieste or not to sieste?
Bonne Année!
J'espère que cette année nous réservera d'étonnantes (et belles!) surprise, que la santé, le bonheur, l'amour et l'argent soient au rendez-vous. Mais surtout, surtout, des SIESTES!!!
Bon, en ce moment, j'écris pour fuir (c'est triste à écricre!) les pleurs de mon fils. Pour (essayer) de mettre mon attention ailleurs. Comme si c'était possible pour moi de ne pas me morfondre en étentdant mon enfant hurler et me réclamer, surtout lorsque je sais que tout ce que j'ai à faire pour le faire cesser et d'aller le prendre et l'allaiter.
Alors, pourqoi suis-je ici en train de taper un blog? En bien, lorsque nous étions en voyage, et que je m'en faisais un peu pour mes pauvres parents qui, sans doute, se feraient réveillé plusieurs fois par nuit par l'un ou l'untre de mes enfants, ces derniers dormaient comme des loires, parfois même jusqu'à 8h30am!!! Chose jamais vue ici! Ils faisaient de belles siestes sans se faire prier ni ronchonner durant 2 heures chaques jours, chose difficillement atteinte ici.
La maman était donc contente de retrouver des nuits complètes en voyage, chose d'une rareté depuis au moins 2 ans. Mon petit dernier, âgée de près de 20 mois, s'est réveillé aux heures la nuit du 30 au 31. Je suis complètement crevée et hier, veille du jour de l'an, on est rentré à 19h30 et tout ce dont je rêvais était un bain chaud et une longue nuit qui commenca très tôt. D'ordinaire, une «bonne» nuit est quand mon fils se réveille vers 5 hres et demande à boire durant 30min MAIS pour se rendormir par la suite pour une grosse heure. Et les siestes? Et bien, la seule façon que j'ai trouvé que ce se passe dans un calme relatif et obtenir un succès relatif; me coucher avec eux. Jusque là, fort simple. On débute par une histoire et Coco réclame son lait. Cocotte continue de lire et demande son massage, pendant que j'allaite son frère, chose que, surprennament, n'étant pas contorsionniste je réussi à faire. Mais, Fiston veut boire CONSTAMMENT! Il faut des fois plus d'une heure avant que la marmaille ne s'endorme, alors que moi, 5 minutes me suffiraient largement! J'ai réussi à trouver une attente «convenable» avec Mademoiselle. Si elle ne fait pas de sieste alors aprèsle souper, c'est bain et dodo (précédé d'histoire et de chansons.) Donc, pour elle, moins passer de temps avec papa, c'est poche, mais elle accepte les conséquences.
Aujourd'hui, voici le scénario. La madame est tannée. Je ne sais plus à quel Saint me voué ni à quel Dr Machin auteur de je-ne-sais-combien de livre sur le dodo! Donc, retour au scénario du jour. C'est le temps des fêtes, par de surprise pour personne, les enfants sont fatigués. Après avoir passer une heure en plein air, notre marche familila qui jusque là allait très bien, ce transforme en bacon intensif pour Fiston qui se rendra à la maison à la façon poche de patates. Il veut son lait, mais allaiter un enfant de cet âge en marchant, en hiver, c'est pas de tout repos, alors c'est : «Tu veux ton lait, ça me fera plaisir de t'en donner, à la maison!» Mon trésor qui m'a pourtant adorablement acceuilli ce matin avec un «je t'aime amour» me renvoie comme réponse : «Arggggggg veut du lait lait, lait lait, AAAAAAAAAhhhh, Ouahhhhhhh, Ouinnnnnnn.....» Bref, vous connaissez la chanson. En arrivant, je m'empresse de lui donner son lait en échange de son silence. Je l'allaite ainsi calmement jusqu'à ce que mon chum ait fini de manger afin qu'il prenne la releve si Fiston décidait de se réveillé. Chose qu'il fît. Je le couche donc avec son père et sa soeur, espérant (Ah, Ah, je leurre qui ici!) qu'il se rendorme. Erreur évidemment. Je vais, que dis-je, je cours à la cuisine, espérant avoir le temps de manger et de revenir pendant qu'il est encore somnolent. Encore une fois, qui pensais-je leurrer. Donc, pour faire une histoire courte, je l'allaite pendant une heure. S'il s'éloigne de mon sein, il le réclame et refuse de rester tranquillement allongé alors qu'il semblait endormi. Après, plusieurs, trop, d'avertissement, je vais le porter dans son lit, ma raison étant en jeu. Il est maintenant 14h30 et la saga a débuté à 12h.
Au secours, que faire????? La maman est tannée, vuet bien répondre au besoin de Fiston, mais je ne peux pas le laisser au sein des heures durant, mais j'ai horreur de le laisser pleurer comme je le fais présentemment. Et le papa, ce qu'il en pense? Il dort à points fermés avec Fillette, à 2 mètres de la chambre de Fiston. Comme quoi, c'est une erreur de dire que les hommes et les femmes sont pareils!
Bonne année! Et qu'en pensez-vous to sieste or not to sieste???
J'espère que cette année nous réservera d'étonnantes (et belles!) surprise, que la santé, le bonheur, l'amour et l'argent soient au rendez-vous. Mais surtout, surtout, des SIESTES!!!
Bon, en ce moment, j'écris pour fuir (c'est triste à écricre!) les pleurs de mon fils. Pour (essayer) de mettre mon attention ailleurs. Comme si c'était possible pour moi de ne pas me morfondre en étentdant mon enfant hurler et me réclamer, surtout lorsque je sais que tout ce que j'ai à faire pour le faire cesser et d'aller le prendre et l'allaiter.
Alors, pourqoi suis-je ici en train de taper un blog? En bien, lorsque nous étions en voyage, et que je m'en faisais un peu pour mes pauvres parents qui, sans doute, se feraient réveillé plusieurs fois par nuit par l'un ou l'untre de mes enfants, ces derniers dormaient comme des loires, parfois même jusqu'à 8h30am!!! Chose jamais vue ici! Ils faisaient de belles siestes sans se faire prier ni ronchonner durant 2 heures chaques jours, chose difficillement atteinte ici.
La maman était donc contente de retrouver des nuits complètes en voyage, chose d'une rareté depuis au moins 2 ans. Mon petit dernier, âgée de près de 20 mois, s'est réveillé aux heures la nuit du 30 au 31. Je suis complètement crevée et hier, veille du jour de l'an, on est rentré à 19h30 et tout ce dont je rêvais était un bain chaud et une longue nuit qui commenca très tôt. D'ordinaire, une «bonne» nuit est quand mon fils se réveille vers 5 hres et demande à boire durant 30min MAIS pour se rendormir par la suite pour une grosse heure. Et les siestes? Et bien, la seule façon que j'ai trouvé que ce se passe dans un calme relatif et obtenir un succès relatif; me coucher avec eux. Jusque là, fort simple. On débute par une histoire et Coco réclame son lait. Cocotte continue de lire et demande son massage, pendant que j'allaite son frère, chose que, surprennament, n'étant pas contorsionniste je réussi à faire. Mais, Fiston veut boire CONSTAMMENT! Il faut des fois plus d'une heure avant que la marmaille ne s'endorme, alors que moi, 5 minutes me suffiraient largement! J'ai réussi à trouver une attente «convenable» avec Mademoiselle. Si elle ne fait pas de sieste alors aprèsle souper, c'est bain et dodo (précédé d'histoire et de chansons.) Donc, pour elle, moins passer de temps avec papa, c'est poche, mais elle accepte les conséquences.
Aujourd'hui, voici le scénario. La madame est tannée. Je ne sais plus à quel Saint me voué ni à quel Dr Machin auteur de je-ne-sais-combien de livre sur le dodo! Donc, retour au scénario du jour. C'est le temps des fêtes, par de surprise pour personne, les enfants sont fatigués. Après avoir passer une heure en plein air, notre marche familila qui jusque là allait très bien, ce transforme en bacon intensif pour Fiston qui se rendra à la maison à la façon poche de patates. Il veut son lait, mais allaiter un enfant de cet âge en marchant, en hiver, c'est pas de tout repos, alors c'est : «Tu veux ton lait, ça me fera plaisir de t'en donner, à la maison!» Mon trésor qui m'a pourtant adorablement acceuilli ce matin avec un «je t'aime amour» me renvoie comme réponse : «Arggggggg veut du lait lait, lait lait, AAAAAAAAAhhhh, Ouahhhhhhh, Ouinnnnnnn.....» Bref, vous connaissez la chanson. En arrivant, je m'empresse de lui donner son lait en échange de son silence. Je l'allaite ainsi calmement jusqu'à ce que mon chum ait fini de manger afin qu'il prenne la releve si Fiston décidait de se réveillé. Chose qu'il fît. Je le couche donc avec son père et sa soeur, espérant (Ah, Ah, je leurre qui ici!) qu'il se rendorme. Erreur évidemment. Je vais, que dis-je, je cours à la cuisine, espérant avoir le temps de manger et de revenir pendant qu'il est encore somnolent. Encore une fois, qui pensais-je leurrer. Donc, pour faire une histoire courte, je l'allaite pendant une heure. S'il s'éloigne de mon sein, il le réclame et refuse de rester tranquillement allongé alors qu'il semblait endormi. Après, plusieurs, trop, d'avertissement, je vais le porter dans son lit, ma raison étant en jeu. Il est maintenant 14h30 et la saga a débuté à 12h.
Au secours, que faire????? La maman est tannée, vuet bien répondre au besoin de Fiston, mais je ne peux pas le laisser au sein des heures durant, mais j'ai horreur de le laisser pleurer comme je le fais présentemment. Et le papa, ce qu'il en pense? Il dort à points fermés avec Fillette, à 2 mètres de la chambre de Fiston. Comme quoi, c'est une erreur de dire que les hommes et les femmes sont pareils!
Bonne année! Et qu'en pensez-vous to sieste or not to sieste???
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