Bonne Année!
J'espère que cette année nous réservera d'étonnantes (et belles!) surprise, que la santé, le bonheur, l'amour et l'argent soient au rendez-vous. Mais surtout, surtout, des SIESTES!!!
Bon, en ce moment, j'écris pour fuir (c'est triste à écricre!) les pleurs de mon fils. Pour (essayer) de mettre mon attention ailleurs. Comme si c'était possible pour moi de ne pas me morfondre en étentdant mon enfant hurler et me réclamer, surtout lorsque je sais que tout ce que j'ai à faire pour le faire cesser et d'aller le prendre et l'allaiter.
Alors, pourqoi suis-je ici en train de taper un blog? En bien, lorsque nous étions en voyage, et que je m'en faisais un peu pour mes pauvres parents qui, sans doute, se feraient réveillé plusieurs fois par nuit par l'un ou l'untre de mes enfants, ces derniers dormaient comme des loires, parfois même jusqu'à 8h30am!!! Chose jamais vue ici! Ils faisaient de belles siestes sans se faire prier ni ronchonner durant 2 heures chaques jours, chose difficillement atteinte ici.
La maman était donc contente de retrouver des nuits complètes en voyage, chose d'une rareté depuis au moins 2 ans. Mon petit dernier, âgée de près de 20 mois, s'est réveillé aux heures la nuit du 30 au 31. Je suis complètement crevée et hier, veille du jour de l'an, on est rentré à 19h30 et tout ce dont je rêvais était un bain chaud et une longue nuit qui commenca très tôt. D'ordinaire, une «bonne» nuit est quand mon fils se réveille vers 5 hres et demande à boire durant 30min MAIS pour se rendormir par la suite pour une grosse heure. Et les siestes? Et bien, la seule façon que j'ai trouvé que ce se passe dans un calme relatif et obtenir un succès relatif; me coucher avec eux. Jusque là, fort simple. On débute par une histoire et Coco réclame son lait. Cocotte continue de lire et demande son massage, pendant que j'allaite son frère, chose que, surprennament, n'étant pas contorsionniste je réussi à faire. Mais, Fiston veut boire CONSTAMMENT! Il faut des fois plus d'une heure avant que la marmaille ne s'endorme, alors que moi, 5 minutes me suffiraient largement! J'ai réussi à trouver une attente «convenable» avec Mademoiselle. Si elle ne fait pas de sieste alors aprèsle souper, c'est bain et dodo (précédé d'histoire et de chansons.) Donc, pour elle, moins passer de temps avec papa, c'est poche, mais elle accepte les conséquences.
Aujourd'hui, voici le scénario. La madame est tannée. Je ne sais plus à quel Saint me voué ni à quel Dr Machin auteur de je-ne-sais-combien de livre sur le dodo! Donc, retour au scénario du jour. C'est le temps des fêtes, par de surprise pour personne, les enfants sont fatigués. Après avoir passer une heure en plein air, notre marche familila qui jusque là allait très bien, ce transforme en bacon intensif pour Fiston qui se rendra à la maison à la façon poche de patates. Il veut son lait, mais allaiter un enfant de cet âge en marchant, en hiver, c'est pas de tout repos, alors c'est : «Tu veux ton lait, ça me fera plaisir de t'en donner, à la maison!» Mon trésor qui m'a pourtant adorablement acceuilli ce matin avec un «je t'aime amour» me renvoie comme réponse : «Arggggggg veut du lait lait, lait lait, AAAAAAAAAhhhh, Ouahhhhhhh, Ouinnnnnnn.....» Bref, vous connaissez la chanson. En arrivant, je m'empresse de lui donner son lait en échange de son silence. Je l'allaite ainsi calmement jusqu'à ce que mon chum ait fini de manger afin qu'il prenne la releve si Fiston décidait de se réveillé. Chose qu'il fît. Je le couche donc avec son père et sa soeur, espérant (Ah, Ah, je leurre qui ici!) qu'il se rendorme. Erreur évidemment. Je vais, que dis-je, je cours à la cuisine, espérant avoir le temps de manger et de revenir pendant qu'il est encore somnolent. Encore une fois, qui pensais-je leurrer. Donc, pour faire une histoire courte, je l'allaite pendant une heure. S'il s'éloigne de mon sein, il le réclame et refuse de rester tranquillement allongé alors qu'il semblait endormi. Après, plusieurs, trop, d'avertissement, je vais le porter dans son lit, ma raison étant en jeu. Il est maintenant 14h30 et la saga a débuté à 12h.
Au secours, que faire????? La maman est tannée, vuet bien répondre au besoin de Fiston, mais je ne peux pas le laisser au sein des heures durant, mais j'ai horreur de le laisser pleurer comme je le fais présentemment. Et le papa, ce qu'il en pense? Il dort à points fermés avec Fillette, à 2 mètres de la chambre de Fiston. Comme quoi, c'est une erreur de dire que les hommes et les femmes sont pareils!
Bonne année! Et qu'en pensez-vous to sieste or not to sieste???
samedi 1 janvier 2011
mercredi 22 décembre 2010
De retour de la plage les 2 pieds dans la neige!
ENFIN de retour!!!! Comprenez-moi bien, j'ai passé une bonne semaine de vacances. Le soleil était au rendez-vous, la mer, le sable, l'absence TOTALE de taches à effectuer, la bouffe, les spectacles et, ce qui me semblait être le luxe ultime, du temps à disposer comme j'en avais envie, même si ça voulait dire ne rien faire.
Et c'est exactement ce que nous avons fait, RIEN. Bien sûr, nous avons mangé, assisté aux spectacles et, surtout, surtout, se faire doré au soleil (avec écran solaire bien sûr!) Le début a toutefois été assez catastrophique. Question de faire monter le baromètre de stress dans le tapis avant le départ, voici comment s'est déroulé le jour 1 de nos vacances.
Tout d'abord, je devais commencer avec le tire-lait. Je m'étais réservé le minimum de temps avant de partir car je sais que je n'ai pas besoin de beaucoup de temps pour me péparer. Je me rends compte que le fameux tire-lait ne marche que d'un côté. Non, mais c'est pas vrai, je ne vais pas passer 2 heures par jour à me tirer du lait!!! Finalement, après différents essais, mon mari réussi à faire marcher l'appareil à pleine capacité. Fiou... Départ de la maison trois-quart d'heure plus tard dans les maritimes. (Ahhhh, les hommes...) Ensuite, dû à notre départ tardif, nous sommes dans le trafic et tournons autour de l'aéroport pendant une heure. Génial! bon, enfin, on y est, stationnement de Park'n fly. Nous chauffeur d'autobus est très sympathiqe, son «proverbe» ; «les voyages forment la jeunesse et déforme le portefeuille!» Trop dans la lune, nous prenons la mauvaise «gate». Pas très grave, mais on doit marcher beaucoup. Rendu à notre porte d'embarquement, la dernière, je trouve que c'est frisquet. Mais où est ma veste? Ah non, je l'ai laissé à la douane! On nous appelle pour l'embarquement, mais où est mon mari? (L'aurais-je laissé aux douanes avec ma veste?) Évidemment, étant arrivés tard à l'aéroport, nous ne sommes pas assis ensemble à bord. Je suis donc assises entre 2 hommes qui ne semblent pas vouloir faire la conversation. Je dois dire que je n'aime pas particulièrement voler. À tout bout de champs, le pilote allume la consigne de boucler nos ceintures à cause de zones de turbulence, qui finalement, n'en était pas vraiment. Je trouvé le décollage, comment dire, enfin différent de mes souvenirs et que dire de l'atterissage où j'ai vomi à plusieurs reprises! Rendue à destination, je n'avais qu'une envie, sortir de l'appareil dans les plus brefs délais et arriver à ma chambre. Il aura fallu deux heures pour arriver. Je dois dire que je n'avais pas mangé de la journée, ce qui n'a pas aidé ma cause. Tout de suite après souper, de retour à la chambre, du repos s'impose.
Bon, à part de ce début de m...., tout le reste s'est super bien déroulé. Il a fait beau et on a savouré chaque instant. On s'est majoritairement reposé (et pour ma part ennuyé... de mes enfants, on s'entend). Rien de très excitant à raconter, on est resté pas mal tranquille. Journée type; plage pendant environ 6h par jour, film, bouffe, spectacle en soirée, parfois disco par la suite, et c'est pas mal ca. Nous avons fait une fois du catamaran et autant de fois de pédalo et de plongée. En passant, c'était à Holguin, Cuba. C'était notre 5e fois dans le sud et la 2e fois dans ce même hôtel. Je crois que la boucle est bouclée pour un moment. Avec la famille grandissante et les fenêtres à changer, nos priorités changent! Au moins, tout est bien qui fini bien! J'ai retrouvé ma veste aux objets perdus de l'aéroport et retrouvés mes enfants le lendemain matin de notre retour. Je n'ai jamais eu si hâte de rentrer de voyage! C'est bon signe. Je vous laisse sur quelques clichés, que je regarderai encore pendant plusieurs hivers lorsque l'appel du voyage se fera sentir. Quoi que je ne crois pas que ca va me manquer plus que ça. Mes enfants valent tellement plus que tous les voyages du monde!
Et c'est exactement ce que nous avons fait, RIEN. Bien sûr, nous avons mangé, assisté aux spectacles et, surtout, surtout, se faire doré au soleil (avec écran solaire bien sûr!) Le début a toutefois été assez catastrophique. Question de faire monter le baromètre de stress dans le tapis avant le départ, voici comment s'est déroulé le jour 1 de nos vacances.
Tout d'abord, je devais commencer avec le tire-lait. Je m'étais réservé le minimum de temps avant de partir car je sais que je n'ai pas besoin de beaucoup de temps pour me péparer. Je me rends compte que le fameux tire-lait ne marche que d'un côté. Non, mais c'est pas vrai, je ne vais pas passer 2 heures par jour à me tirer du lait!!! Finalement, après différents essais, mon mari réussi à faire marcher l'appareil à pleine capacité. Fiou... Départ de la maison trois-quart d'heure plus tard dans les maritimes. (Ahhhh, les hommes...) Ensuite, dû à notre départ tardif, nous sommes dans le trafic et tournons autour de l'aéroport pendant une heure. Génial! bon, enfin, on y est, stationnement de Park'n fly. Nous chauffeur d'autobus est très sympathiqe, son «proverbe» ; «les voyages forment la jeunesse et déforme le portefeuille!» Trop dans la lune, nous prenons la mauvaise «gate». Pas très grave, mais on doit marcher beaucoup. Rendu à notre porte d'embarquement, la dernière, je trouve que c'est frisquet. Mais où est ma veste? Ah non, je l'ai laissé à la douane! On nous appelle pour l'embarquement, mais où est mon mari? (L'aurais-je laissé aux douanes avec ma veste?) Évidemment, étant arrivés tard à l'aéroport, nous ne sommes pas assis ensemble à bord. Je suis donc assises entre 2 hommes qui ne semblent pas vouloir faire la conversation. Je dois dire que je n'aime pas particulièrement voler. À tout bout de champs, le pilote allume la consigne de boucler nos ceintures à cause de zones de turbulence, qui finalement, n'en était pas vraiment. Je trouvé le décollage, comment dire, enfin différent de mes souvenirs et que dire de l'atterissage où j'ai vomi à plusieurs reprises! Rendue à destination, je n'avais qu'une envie, sortir de l'appareil dans les plus brefs délais et arriver à ma chambre. Il aura fallu deux heures pour arriver. Je dois dire que je n'avais pas mangé de la journée, ce qui n'a pas aidé ma cause. Tout de suite après souper, de retour à la chambre, du repos s'impose.
Bon, à part de ce début de m...., tout le reste s'est super bien déroulé. Il a fait beau et on a savouré chaque instant. On s'est majoritairement reposé (et pour ma part ennuyé... de mes enfants, on s'entend). Rien de très excitant à raconter, on est resté pas mal tranquille. Journée type; plage pendant environ 6h par jour, film, bouffe, spectacle en soirée, parfois disco par la suite, et c'est pas mal ca. Nous avons fait une fois du catamaran et autant de fois de pédalo et de plongée. En passant, c'était à Holguin, Cuba. C'était notre 5e fois dans le sud et la 2e fois dans ce même hôtel. Je crois que la boucle est bouclée pour un moment. Avec la famille grandissante et les fenêtres à changer, nos priorités changent! Au moins, tout est bien qui fini bien! J'ai retrouvé ma veste aux objets perdus de l'aéroport et retrouvés mes enfants le lendemain matin de notre retour. Je n'ai jamais eu si hâte de rentrer de voyage! C'est bon signe. Je vous laisse sur quelques clichés, que je regarderai encore pendant plusieurs hivers lorsque l'appel du voyage se fera sentir. Quoi que je ne crois pas que ca va me manquer plus que ça. Mes enfants valent tellement plus que tous les voyages du monde!
samedi 4 décembre 2010
Vive Noël et les enfants!
Quelle journée! Premièrement, j'ai une confession à faire. Je ne trippe pas Noël. J'aimerais, mais je n'ai pas trouvé de signification particulière à cette fête. Bien sûr, c'est le fun de voir la famille. En théorie... J'ai toujours hâte, et ensuite, bof, je trouve que c'est plus fatiguant que d'autre chose.
J'aimerais aimer et apprécier plus ce moment de l'année. Surtout depuis que j'ai des enfants. Mais pour moi, même si oui il y a le traditionnel repas des fêtes, il n'ya pas de réelle tradition (ok, il y a aussi les décos), mais pas grand chose de réellement significatif. J'aimerais créer des rituels, des traditions propres à ma famille, quelque chose qui reste et que mes enfants voudront reproduire.
Aujourd'hui, pour la 2e année consécutive, nous avons amené les enfants à une activité organisée par notre municipalité. Je suis partie de bonne foi, avec l'intention de me laisser prendre au jeu et de me laisser émerveiller et d'amener avec moi mes rejetons dans la féerie des fêtes.
N'ayant pas un faible pour l'hiver ni le froid, je me prépare en enfilant combine et bas de laine. Bon, c'est un départ. Après de longues minutes passées à habiller notre marmaille, nous démarrons, en route vers le marché. La calèche chargée d'embarquer les gens avant notre départ s'avère trop petite et tout en est retardé. Finalement, nous prenons place à bord et Coco ne comprend pas la pertinence de tenir en place. Quelques dizaines de minutes plus tard, nous voilà rendus au sentier de la nature où des chandelles illuminent le sentier. J'ai honnêtement hâte, mais encore une fois, nous devons patienter. Nous croisons en chemin des personnages racontant une histoire avec pour finale, la rencontre du Père Noël et ensuite, chocolat chaud. Ah oui , et la rencontre avec le grand barbu? Coco l'a apprécié et Cocotte a préféré l'ignorer. Mais entre tout ça... mes petits canetons ont les pattes les plus courtes du groupe et on pourrait plutôt terminer notre promade avec le 3e groupe ayant parti après nous. Petit homme tient à marcher tandis que Cocotte veut se faire prendre et arrête à tous les 2 pas pour un nez qui coule et aux 3 autres pas parce que ces mitaines la dérangent. Aux trois-quart du chemin, ça y est, elle décide que c'est termnié. Elle en a assez. Elle a froid et veut rentré. Super, mais je lui explique (c-a-l-m-e-m-e-n-t) que bien que je comprenne, on doit attendre la calèche pour rentrer au bercail. Bien qu'elle puisse se montrer très compréhensive, elle ne veut rien entendre en ce moment. Elle en a MARRE! Ses foutues mitaines ne tiennet plus et je lui enfile les miennes quitte à geler mes doigts, ça vaudra mieux que l'entendre encore qui sait combien de temps encore! Finalement arrivés au camion, elle se met à hurler et à pleurer qu'elle a mal aux pieds! Je lui assure que j'en fais une priorité une fois arrivé à la maison et j'essaie tant de bien que de mal de faire diversion, sans succès. Arrivés, j'essaie de lui mettre des bas chauds, qu'elle s'empresse de repousser et hausse (et oui c'était posible) le ton de ses pleurs. (Mais quand finira-t-elle cette journée?)
Ok, on se dépêche d'avaler un souper rapido(t-bone et frites) et hop, je lui offre de prendre mon bain avec elle. Enfin, elle semble heureuse. Son frère aussi était heureux, jusqu'à ce qu'il se rend compte de la situation. Il vint donc nous rejoindre et transforme la sdb en zone sinistrée. Et, Monsieur étant en apprentissage de la propreté, demande à se soulager. Le papa vint à la rescousse et tout ce qui aboutti dans la toilette, c'est la jambe de petit coco. Beau travail! Un peu plus tôt, c'était la ceinture de robe de chambre de Cocotte qui avait atteri dans la toilette. Et c'est quoi l'idée de coudre ces ceintures nous empêchant de laver seulement cette partie?
Ah oui, j'oubliais, ma journée a débuté ce matin où un beau payasage d'hiver se dessinait au gré des flocons qui tombaient. Pour quelques minutes plus tard, perdre le contrôle de mon véhicule, déraper et prendre le champs.
Bon hiver tout le monde!
J'aimerais aimer et apprécier plus ce moment de l'année. Surtout depuis que j'ai des enfants. Mais pour moi, même si oui il y a le traditionnel repas des fêtes, il n'ya pas de réelle tradition (ok, il y a aussi les décos), mais pas grand chose de réellement significatif. J'aimerais créer des rituels, des traditions propres à ma famille, quelque chose qui reste et que mes enfants voudront reproduire.
Aujourd'hui, pour la 2e année consécutive, nous avons amené les enfants à une activité organisée par notre municipalité. Je suis partie de bonne foi, avec l'intention de me laisser prendre au jeu et de me laisser émerveiller et d'amener avec moi mes rejetons dans la féerie des fêtes.
N'ayant pas un faible pour l'hiver ni le froid, je me prépare en enfilant combine et bas de laine. Bon, c'est un départ. Après de longues minutes passées à habiller notre marmaille, nous démarrons, en route vers le marché. La calèche chargée d'embarquer les gens avant notre départ s'avère trop petite et tout en est retardé. Finalement, nous prenons place à bord et Coco ne comprend pas la pertinence de tenir en place. Quelques dizaines de minutes plus tard, nous voilà rendus au sentier de la nature où des chandelles illuminent le sentier. J'ai honnêtement hâte, mais encore une fois, nous devons patienter. Nous croisons en chemin des personnages racontant une histoire avec pour finale, la rencontre du Père Noël et ensuite, chocolat chaud. Ah oui , et la rencontre avec le grand barbu? Coco l'a apprécié et Cocotte a préféré l'ignorer. Mais entre tout ça... mes petits canetons ont les pattes les plus courtes du groupe et on pourrait plutôt terminer notre promade avec le 3e groupe ayant parti après nous. Petit homme tient à marcher tandis que Cocotte veut se faire prendre et arrête à tous les 2 pas pour un nez qui coule et aux 3 autres pas parce que ces mitaines la dérangent. Aux trois-quart du chemin, ça y est, elle décide que c'est termnié. Elle en a assez. Elle a froid et veut rentré. Super, mais je lui explique (c-a-l-m-e-m-e-n-t) que bien que je comprenne, on doit attendre la calèche pour rentrer au bercail. Bien qu'elle puisse se montrer très compréhensive, elle ne veut rien entendre en ce moment. Elle en a MARRE! Ses foutues mitaines ne tiennet plus et je lui enfile les miennes quitte à geler mes doigts, ça vaudra mieux que l'entendre encore qui sait combien de temps encore! Finalement arrivés au camion, elle se met à hurler et à pleurer qu'elle a mal aux pieds! Je lui assure que j'en fais une priorité une fois arrivé à la maison et j'essaie tant de bien que de mal de faire diversion, sans succès. Arrivés, j'essaie de lui mettre des bas chauds, qu'elle s'empresse de repousser et hausse (et oui c'était posible) le ton de ses pleurs. (Mais quand finira-t-elle cette journée?)
Ok, on se dépêche d'avaler un souper rapido(t-bone et frites) et hop, je lui offre de prendre mon bain avec elle. Enfin, elle semble heureuse. Son frère aussi était heureux, jusqu'à ce qu'il se rend compte de la situation. Il vint donc nous rejoindre et transforme la sdb en zone sinistrée. Et, Monsieur étant en apprentissage de la propreté, demande à se soulager. Le papa vint à la rescousse et tout ce qui aboutti dans la toilette, c'est la jambe de petit coco. Beau travail! Un peu plus tôt, c'était la ceinture de robe de chambre de Cocotte qui avait atteri dans la toilette. Et c'est quoi l'idée de coudre ces ceintures nous empêchant de laver seulement cette partie?
Ah oui, j'oubliais, ma journée a débuté ce matin où un beau payasage d'hiver se dessinait au gré des flocons qui tombaient. Pour quelques minutes plus tard, perdre le contrôle de mon véhicule, déraper et prendre le champs.
Bon hiver tout le monde!
Ce moment
{ce moment} - Un rituel du vendredi par Soule Mama trouvé chez M comme Maman et sur Les stars Filantes. Une seule photo - aucun mot - capturant un moment de la semaine. Un simple, spécial, extraordinaire moment. Un moment que nous désirons capturer, savourer et se rappeler pour toujours. Si vous êtes inspirées à faire la même chose, laissez ici un lien vers votre 'moment' dans les commentaires pour que tous puissent aller le voir sur votre blogue.
mercredi 1 décembre 2010
Une naissance à la maison???
Premièrement, je commence à trouver que l'arrière-plan de ma page commence serait bien prête pour une cure de rajeunissement, ou plutôt de mise à jour! Notre paysage actuel ne ressemble en rien à ça, mais j'aime tellemen l'automne, pourquoi pas en garder les couleurs encore un peu?
Bon, de retour à nos moutons. Depuis plus d'un an, on attend parler d'une éventuelle maison de naissance en montérégie. Mais on sait qu'on peut entendre parler de quelque chose bien avant de le voir!
Je connais des gens autour de moi ayant donné naissance à la maison. Je n'ai aucune idée ce que j'en aurais pensé avant d'avoir des enfants, ni même durant ma 1ere grossesse. Disons qu'à chaque grossesse et accouchement une maman renaît. En ce qui me concerne, et je crois que c'est souvent le cas, on évolue et chaque enfant nous amène ailleurs. Il faut aussi dire qu'entre mes 2 enfants, j'ai pris des formations afin d'enseigner le langage de signes pour bébé, le massge pour bébé et surtout, l'HypnoNaissance. Ce dernier cours à été déterminant dans ma façon de voir la maternité et la naissance. Je suis aussi devenue marraine d'allaitement et s'en est suivi plusieurs formations connexes.
Bref, les naissances de mes 2 amours se sont déroulées de façon très différentes, bien que ce fût 2 merveilleuses et inoubliables expériences. Pour le prochain, je carressais l'idée de l'avoir dans notre maison. Je n'ai rien contre l'hôpital (du moins pas le nôtre, c'est LA place pour donner naissance au Québec.) Les maisons de naissance? Encore mieux, quand il y en a sur notre territoire, ce qui n'est pas norte cas en ce moment. Reste le «choix» d'avoir son enfant dans le confort de son foyer de façon «illégale» (terme tout à fait ridicule, mais enfin...) Je sais que je pourrais trouver une sage-femme qui n'est pas reliée à une maison de naissance en étant consciente des risques de ce choix dans une éventuelle complication. Depuis un bout, j'affirme sans hésitation que notre prochain enfant verra le jour chez nous. Par contre, c'était abstrait, étant beaucoup plus à l'aise de le faire dans la «légalité». Et maintenant, on annonce que l'on engagera des sages-femmes très bientôt près de chez moi. Pour l'instant, elles travailleront à l'hôpital ou à domicile. C'est curieux ce que cette annonce m'a fait comme effet. Au début, de façon «superficielle», le réflex c'est ;«cool, tout se passera donc comme prévu pour le prochain!» Mais ensuite...J'imagine que c'est un peu comme le gars qui affirme qui se mariera et qui s'apprête à demander la main de sa blonde. Fébrilité, c'est peut-être le bon mot. Enfin, de toute façon, il nous reste près d'un an avant la conception. Par contre, les services des sages-femmes étant très en demande, j'imagine qu'il y aura une longue liste d'attente, donc, il faudra y penser.
Bon, de retour à nos moutons. Depuis plus d'un an, on attend parler d'une éventuelle maison de naissance en montérégie. Mais on sait qu'on peut entendre parler de quelque chose bien avant de le voir!
Je connais des gens autour de moi ayant donné naissance à la maison. Je n'ai aucune idée ce que j'en aurais pensé avant d'avoir des enfants, ni même durant ma 1ere grossesse. Disons qu'à chaque grossesse et accouchement une maman renaît. En ce qui me concerne, et je crois que c'est souvent le cas, on évolue et chaque enfant nous amène ailleurs. Il faut aussi dire qu'entre mes 2 enfants, j'ai pris des formations afin d'enseigner le langage de signes pour bébé, le massge pour bébé et surtout, l'HypnoNaissance. Ce dernier cours à été déterminant dans ma façon de voir la maternité et la naissance. Je suis aussi devenue marraine d'allaitement et s'en est suivi plusieurs formations connexes.
Bref, les naissances de mes 2 amours se sont déroulées de façon très différentes, bien que ce fût 2 merveilleuses et inoubliables expériences. Pour le prochain, je carressais l'idée de l'avoir dans notre maison. Je n'ai rien contre l'hôpital (du moins pas le nôtre, c'est LA place pour donner naissance au Québec.) Les maisons de naissance? Encore mieux, quand il y en a sur notre territoire, ce qui n'est pas norte cas en ce moment. Reste le «choix» d'avoir son enfant dans le confort de son foyer de façon «illégale» (terme tout à fait ridicule, mais enfin...) Je sais que je pourrais trouver une sage-femme qui n'est pas reliée à une maison de naissance en étant consciente des risques de ce choix dans une éventuelle complication. Depuis un bout, j'affirme sans hésitation que notre prochain enfant verra le jour chez nous. Par contre, c'était abstrait, étant beaucoup plus à l'aise de le faire dans la «légalité». Et maintenant, on annonce que l'on engagera des sages-femmes très bientôt près de chez moi. Pour l'instant, elles travailleront à l'hôpital ou à domicile. C'est curieux ce que cette annonce m'a fait comme effet. Au début, de façon «superficielle», le réflex c'est ;«cool, tout se passera donc comme prévu pour le prochain!» Mais ensuite...J'imagine que c'est un peu comme le gars qui affirme qui se mariera et qui s'apprête à demander la main de sa blonde. Fébrilité, c'est peut-être le bon mot. Enfin, de toute façon, il nous reste près d'un an avant la conception. Par contre, les services des sages-femmes étant très en demande, j'imagine qu'il y aura une longue liste d'attente, donc, il faudra y penser.
Pour l'instant, je vais me concentré sur la bonne odeur des biscuits au choco et avoine se dégageant de ma cuisine. Ensuite... on commence les valises! J'ai tellement hâte! On ne part pas cette semaine, mais pourquoi se gêner? C'est quoi la phrase donc? Life is a journey not a destination. Alors aussi bien savourer chaque étape qui nous conduira les deux pieds dans le sable! Bon alors, entre 2 bouchées de biscuits, la préparation du potage aux asperges, je cours préparer mes bagages en vue de notre voyage en amoureux tant rêvé!
lundi 29 novembre 2010
C'est bientôt les vacances! Oui, mais...
Les vacances arrivent à grands pas et l'habituelle impatience de l'arrivée du jour V côtoie... une ambiguïté, une ambivalence. Un je-ne-sais-quoi d'inhabituel. Inhabituel car c'est notre premier voyage en amoureux depuis notre statut de parents. Donc, un je-ne-sais-quoi, mais je sais à quoi il est attribuable. Il y a 3 ans et demi, je suis devenue l'heureuse mère d'une charmante petite fille, et près de deux ans plus tard, je berçais le plus mignon des petits garçons.
Ce sera la première fois pour notre dernier rejeton qu'il passera une nuit sans ses parents et une longue semaine sans le lait de maman. Quel âge a fiston? Il aura dix-neuf mois. C'est vieux? Il était temps, vous dites? Je suis partie deux nuits avec les Muses pour l'escapde créative en octobre (http://mcommemuses.blogspot.com/). Sans appréhension. Mais les enfants étaient à la maison, avec leur père. Cette fois, ce sera beaucoup plus long et ils passeront la moitité du temps chez leurs grands-parents. Au risque de paraître mère poule, je trouve que mon plus jeune poussin est encore un peu jeune. J'ai beau lui expliquer , et je le referai au moment où je le laisserai chez mes parents, que nous ne serons partis qu'une semaine et que je retournerai le chercher en courant par la suite, je ne sais pas à quel point il est en mesure de saisir tout ça. Il y a eu tellement de jours (peut-être pas tant que ça, quoi que...) où je serais partie en courant, cette semaine m'est importante pour que j'ai hâte de retrouver mes 2 amours et d'être en mesure de les apprécier plus encore.
Autre raison de mes appréhensions, le sevrage possible de mon fils. Alors que j'étais enceinte jusqu'aux oreilles de ma fille, j'avais des préjugés face à l'allaitement prolongé, ou dit de bambins. Je suis la preuve qu'on peut soi-même se surprendre au jeu de la maternité! Mes enfants ont la chance de ne pas savoir ce qu'est une gastro ni une très vilaine grippe, encore moins des bronchites ou pneumonies. Ils ont tous 2 fait l'expérience d'otite à une reprise et je ne peux pas dire que je n'ai jamais eu a essuyé de nez, mais ils sont en excellente santé, ce qui est atttribuable sans doute à l'allaitement. Je sais que plusieurs bébés allaités auront droit à leur lot de virus et cie, mais avoir eu du lait maternel n'aura pas nuit, loin de là!
Donc, si on en revient au possible sevrage qui pourrait résulter de mes vacances! Le tire-lait fera partie de mon voyage. Je commencerai et terminerai mes journées en mode maman, tirant mon lait espérant que Coco en voudra toujours à mon retour. Ce qui me manquerait le plus si je ne l'allaitais plus, c'est ce moment privilégié que je suis la seule à pouvoir partager avec lui. Mais, malgré tout, je crois être prête autant que je peux l'être au cas où cela se présente. Ce que je trouverait dommage, c'est que ce n'ait pas été ma décision (du moins directe) ni la sienne... et que j'aurais tiré mon lait inutilement durant tout le voyage. En attendant, il me reste un peu plus d'une semaine avant le grand départ, je devrais peut-être profiter de ces (possibles) derniers moments privilégiés avec mon petit homme!
dimanche 21 novembre 2010
Vendredi merci... version du dimanche!
Bon, je sais, j'en ai mis du temps! C'est que je voulais aborder trop de choses en même temps et que cette semaine n'est pas une bonne pour les 2 hommes de ma vie, alors, ce blog qui demandait réflexion avant publication attendra!
Cette semaine, j'ai tant de chose pour lesquelles être reconnaissante. Premièrement, j'ai mis la main sur un livre à la bibli que je voulais depuis longtemps et dans sa version française en plus (dont j'ignorais l'existence.) Ce livre est «Merci la vie» par Deborah Norville, version originale «The thank you power». Il y est évidemment question du pouvoir de la gratitude. On l'a entendu a plusieurs reprises que ce soit par Oprah elle-même ou, plus près de nous, Marcia Pilotte. Tenir un journal de gratitude est une excellente habitude à adopter. D'accord, probablement, mais pourquoi et jusqu'où vont les bienfaits? Ce livre est basé sur plusieurs recherches crédibles et voici ce qu'il en résulte, en gros être reconnaissant sur une base régulière nous rendrait plus optimiste, nous porterait à faire plus d'exercice, nous aiderait à penser de façon plus créative, à nous relever plus rapidement de l'adversité, à être moins intimidé par les défis, avoir une meilleure réponse immunitaire, être plus alerte, attentif, aventureux, augmenterait notre espérance de vie, et j'en passe. Je crois que ça vaut la peine d'essayer.
Donc, la journée marquant le début de ma lecture, je décide de prendre 2 minutes au coucher pour effectuer mentalement un retour sur les évènements positifs de ma journée. Ah oui! J'oubliais, le principe aussi est plus on s'attarde sur les côtés positifs de la vie, plus on attire de bonnes choses.
Le lendemain, je reçois une excellente nouvelle. En fait, un superbe cadeau, un beau geste tout à fait gratuit d'une amie nouvellement rencontré (bien que ça fait bizarre d'écrire ça, on dirait que ça fait tellement plus longtemps!) Peu après, même journée, je reçois un téléphone pour donner un cours de langage de signes pour bébé, synonyme pour moi de rentrée d'argent imprévue et qui est toujours bienvenue!
De plus cette semaine, pendant que je réconfortais mon fils, ma fille vient près de moi et me dit : «T'es une bonne maman tu sais!» Non mais, comment ne pas fondre devant cette petite puce de 3 ans si mignonne! Je ne peux faire autrement qu'être reconnaissante pour ces charmants enfants. Je suis choyée d'avoir 2 beaux cocos pétants de santé et en amour l'un avec l'autre. (Je dois m'en rappeler la prochaine fois que, fatiguée, que dis-je, épuisée, je manquerai de patience et que je souhaiterai par-dessus tout avoir un break!)
Et pour finir la semaine, ou la commencer c'est selon; aujourd'hui, magasinage avec ma soeur pour des maillots en prévision d'un voyage. En fait, c'est elle qui devait magasiner , mais je me suis trouver un maillot chez Bikini Village Entrepôt pour 5$ / mcx. Pas mal, n'est-ce pas! Pour terminer la journée, une bonne soupe maison à l'oignon et vin rouge gratiné à l'emmental bio! Ca embaume merveilleusement bien une maison. Sur ce, bonne semaine!
Cette semaine, j'ai tant de chose pour lesquelles être reconnaissante. Premièrement, j'ai mis la main sur un livre à la bibli que je voulais depuis longtemps et dans sa version française en plus (dont j'ignorais l'existence.) Ce livre est «Merci la vie» par Deborah Norville, version originale «The thank you power». Il y est évidemment question du pouvoir de la gratitude. On l'a entendu a plusieurs reprises que ce soit par Oprah elle-même ou, plus près de nous, Marcia Pilotte. Tenir un journal de gratitude est une excellente habitude à adopter. D'accord, probablement, mais pourquoi et jusqu'où vont les bienfaits? Ce livre est basé sur plusieurs recherches crédibles et voici ce qu'il en résulte, en gros être reconnaissant sur une base régulière nous rendrait plus optimiste, nous porterait à faire plus d'exercice, nous aiderait à penser de façon plus créative, à nous relever plus rapidement de l'adversité, à être moins intimidé par les défis, avoir une meilleure réponse immunitaire, être plus alerte, attentif, aventureux, augmenterait notre espérance de vie, et j'en passe. Je crois que ça vaut la peine d'essayer.
Donc, la journée marquant le début de ma lecture, je décide de prendre 2 minutes au coucher pour effectuer mentalement un retour sur les évènements positifs de ma journée. Ah oui! J'oubliais, le principe aussi est plus on s'attarde sur les côtés positifs de la vie, plus on attire de bonnes choses.
Le lendemain, je reçois une excellente nouvelle. En fait, un superbe cadeau, un beau geste tout à fait gratuit d'une amie nouvellement rencontré (bien que ça fait bizarre d'écrire ça, on dirait que ça fait tellement plus longtemps!) Peu après, même journée, je reçois un téléphone pour donner un cours de langage de signes pour bébé, synonyme pour moi de rentrée d'argent imprévue et qui est toujours bienvenue!
De plus cette semaine, pendant que je réconfortais mon fils, ma fille vient près de moi et me dit : «T'es une bonne maman tu sais!» Non mais, comment ne pas fondre devant cette petite puce de 3 ans si mignonne! Je ne peux faire autrement qu'être reconnaissante pour ces charmants enfants. Je suis choyée d'avoir 2 beaux cocos pétants de santé et en amour l'un avec l'autre. (Je dois m'en rappeler la prochaine fois que, fatiguée, que dis-je, épuisée, je manquerai de patience et que je souhaiterai par-dessus tout avoir un break!)
Et pour finir la semaine, ou la commencer c'est selon; aujourd'hui, magasinage avec ma soeur pour des maillots en prévision d'un voyage. En fait, c'est elle qui devait magasiner , mais je me suis trouver un maillot chez Bikini Village Entrepôt pour 5$ / mcx. Pas mal, n'est-ce pas! Pour terminer la journée, une bonne soupe maison à l'oignon et vin rouge gratiné à l'emmental bio! Ca embaume merveilleusement bien une maison. Sur ce, bonne semaine!
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